PS4, Xbox One, Switch… Talkin’ ’bout my generation

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A l’aube des sorties de la PS5 et de la Xbox Series X, on dresse le bilan de cette génération de consoles, même si ce n’est pas encore tout à fait la fin du chemin pour la Switch.

Le bilan de Fylodindon

Mon bilan de cette génération :

Après le succès des PS360 (même si la 360 s’est vautré sur la fin de gen), j’avais placé pas mal d’attentes sur cette génération PS4/Xbox One. Au-delà de la guerre entre les deux géants, j’attendais surtout un nouvel élan pour le jeu vidéo et pour les développeurs, espérant naïvement que l’aspect graphique ne serait pas leur seule priorité. Je me suis bien trompé et, encore une fois, le développement de l’Intelligence Artificielle et la stabilité du réseau dans les jeux multi est passé au second (voire 3ème) plan. Ceci étant, malgré l’absence totale de remise en question de l’industrie, cette génération fut tout de même riche en jeux de qualité et mon nombre d’heures passées sur mon canapé, manette en main, n’est pas allé en décroissant ; bien au contraire.

La manette Elite et ses palettes, ses gâchettes réglables et ses sticks personnalisables… quel régal !

Mon petit coeur de fanboy Xbox est plutôt ravi du virage amorcé par la marque, sous l’influence de Phil Spencer, avec l’avènement du Game Pass et le rachat massif de studios ; même s’il reste encore à en faire quelque chose de suffisamment qualitatif pour rivaliser avec les mastodontes de Sony. Enfin, cette génération aura vu naître la manette Xbox Elite qui malgré un prix prohibitif pour une finition qui laisse à désirer (les plastiques qui se décollent, les gâchettes qui cassent…), aura définitivement changé ma façon de jouer.

Mes jeux de cette génération :
Qui aurait parié sur le fait que Ubisoft s’installerait durablement sur la scène e-Sport ?

LE jeu de cette génération, que ce soit en plaisir (en rage aussi) ou en temps de jeu, c’est Rainbow Six Siege. Le titre d’Ubisoft a réussi l’exploit de réunir une bande d’une dizaine de potes, pour une à trois sessions par semaine, pendant trois ans. Alors oui, son code réseau est en carton, on ne compte plus les glitchs et les cheats et je trouve que la philosophie de supprimer des cartes et de multiplier les opérateurs a ses limites. Mais selon moi, il a révolutionné le FPS compétitif comme Counter Strike à son époque. GG à lui, comme on dit !

Mention spéciale à Sekiro qui avait vraiment l’air top. Mais je suis bien trop nul à ce jeu pour l’apprécier à sa juste valeur.

A ses côté, pléthore de titres m’ont scotché à ma manette des heures durant :

Mon passage sur Switch par contre, m’aura plutôt déçu. Quelques jeux sympa, bien trop peu d’ailleurs, et surtout rien de vraiment inoubliable… pas même Zelda Breath of the Wild, que je trouve bon mais terriblement surcoté, Xenoblade Chronicles 2 bien trop juste techniquement, Fire Emble Three Houses très loin des meilleurs opus de la série, Octopath Traveler qui n’a pas le génie de Bravely Default et encore moins AI, à des années lumières de la qualité des Zero Escape. Reste une multitude de remakes, puisque la Switch a réussi l’exploit d’en compter plus encore que la PS4.

Le bilan de Toma021

Mon bilan de cette génération :

Assez similaire à celui de Fylodindon. J’espérais naïvement un bon sur l’I.A. et on a eu le droit à l’habituelle course aux graphismes. Rien de désagréable à ce qu’un jeu soit beau, il suffit de voir les jeux Naughty Dog, mais un bon jeu ne se résume pas qu’à ça. Le deuxième bémol sera pour moi les manettes. Si Fylo se paluche sur la manette élite, je ne peux qu’être désespéré par cette dernière quand on voit son prix et sa piètre qualité. Donc pour résumer vous avez une manette à 300.000 balles avec des matériaux qui se décollent ou se cassent. Une putain de honte. Quant à Sony, bah la manette élite on l’attend toujours parce qu’à part avoir lancé des palettes en toute fin de génération qu’on ne peut pas acheter car en rupture instantanée, on attend toujours un modèle de manette élite proposant ce genre de fonction. Parce que oui, si la qualité avait suivi, elle est top cette manette élite.

Au final cette génération m’aura marqué par son début poussif, son absence de révolution et heureusement un paquet de bons jeux, principalement grâce à Sony et la vague de jeux de survie à laquelle on a eu le droit.

Mes jeux de cette génération :

The forest et toute la vague de jeux de survie qui en découlé pour moi. C’est bien simple j’ai complètement craqué sur ce jeu. Fait au moins 5 fois, seul ou avec des potes, en speedrun ou en m’installant sur place comme pour y vivre une seconde vie, je suis devenu le maitre des lieux. Mais le plus marquant à été le début de cette aventure. Cette première nuit passée au coin du feu puis cette seconde, naïvement passée au même endroit avant que des cannibales nous tombent dessus. Je me rappellerai toujours cette sensation avec mon pote quand on les a vu débarquer alors qu’on coupait gentiment du bois à la lueur de notre briquet. Quel kiff putain ! Puis les heures de jeu ont défilé, la découverte de la map, du système de jeu, des grottes… bref une expérience de dingue que j’ai poussé beaucoup trop loin en transformant la map d’avant poste en avant poste, tous reliés par des tyroliennes avec des bases plus imposantes les unes que les autres. Le but est de s’enfuir ??? Perso je m’y suis bien installé. The long Dark, Conan exiles, Stranded deep, Ancestors ou d’autres m’ont occupé par la suite mais aucun n’a su me restituer le même plaisir que The Forest.

Dead Cells, ah Dead Cells. Ou comment un jeu peut vous pousser à vous surpasser. Dans le même genre il y a eu le magnifique et génial Furi mais c’est bien Dead Cells qui m’a le plus rendu accro pour toujours m’améliorer. Au début vous ne visez que la fin du jeu. Je ne suis pas un acharné (enfin si mais pas tout le temps) et quand je finis un jeu je passe au suivant. Sauf… sauf quand le jeu vous pousse à remettre un pti run. Parce que t’as pas testé non… en une cellule de boss ce que ça donne ? Ok c’est vrai que c’est grisant puis je débloque des choses pour être encore plus fort. Du coup je vais pousser à refaire le jeu. Quoi ?? la seconde cellule de boss ? Bien sûr que je la veux. Ok la troisième aussi. Bon il y en a que 4 alors je vais finir le jeu de chez finir le jeu. Puis j’ai un peu l’impression d’être un surhomme lors des affrontements alors oui j’avoue c’est grisant. Ok même si je pleure ma mère devant la télé je veux la cinquième cellule ajoutée avec la mise à jour parce que ce jeu bénéficie d’un suivi de dingue. Oui je veux ! JE VEUX ! JE VEUX ! (ndlr: Attention ce jeu rend accro)

Et ouai les gars ! BIM !

Ensuite comment ne pas citer Rainbow qui fut sans le moindre doute LE jeu de cette génération. Non pas de manière objective puisqu’il ne s’agit pas du meilleur jeu de par ses qualités intrinsèques mais bien par ce qu’il nous a offert et ce sur le long terme puisqu’on y a joué (et j’y joue toujours) pendant 4 ans (c’est d’ailleurs le jeu qui a fait exploser ma consommation de jeux-vidéo). D’ailleurs un grand bravo pour Ubisoft pour le suivi du jeu. Certes ce n’est pas pour mes beaux yeux mais parce qu’ils ont réussi à l’installer sur la scène e-sport mais tout de même bravo. Petit bémol quand même j’ai dû supporter Fylo et Nachcar 3 ans avant de les voir abandonner et pouvoir enfin trouver une vraie team. Et vous savez quoi ? Ces tocards font un come-back… Qui a parlé d’addiction une fois de plus ?

J’avoue que j’ai failli oublié d’en parler dans cet article mais il n’en est rien. Comment oublier d’ailleurs le nombre d’heures passées avec un collègue sur Path of Exiles. Son late game et son système de gemmes, son arbre de compétence, le tout pour un résultat qui a relégué un certains Diablo bien loin, dans les oubliettes de mon cerveau. C’est bien simple entre Diablo 4 et PoE 2 il n’y en a qu’un que j’attends avec impatience et en voici la bande annonce :

Les AAA Sony, God of War et The Last of Us part II en tête mais aussi tous les autres. À commencer par Killzone qui fut largement sous-côté à sa sortie. Puis LBP 3, Driveclub (pour toute sa partie solo avec un contenu impressionnant), des aventures solos incroyables avec Uncharted 4, Horizon Zero Dawn, Detroit et Ghost of Tsushima, un ovni étrange mais finalement addictif Death Stranding et les meilleurs jeux de cette génération God of War et The Last of Us Part II. Mais aussi Days Gone, qui malgré un défaut de Framerate en moto était très bon avec quelques pics de sensations lors des combats de hordes ou encore Spiderman qui, si son univers ne m’attirait pas, m’a complètement fait changer d’avis grâce à ses sensations manette en main. De manière générale et c’est un débat où j’ai jamais réussi à placer trois mots sans que le troll de Fylo ne me tombe dessus mais c’est la qualité générale des jeux Sony qui m’a le plus impressionné. Et j’ai une One, j’ai joué à plein d’exclue et jeux Microsoft et j’ai peut-être pas eu de chance (hein Ori on va mettre ça sur la malchance tous les freezes et ma save perdue) mais c’est une qualité que je n’ai jamais autant retrouvé et surtout de manière systématique. Aucun gros jeu Sony ne présentait de défaut de finition (aller vous pouvez me tomber dessus avec Days Gone je l’accorde à moitié).

Que d’aventures !

Et enfin quelques bonnes trouvailles que ce soit sur le PS Store ou sur Xbox découvertes via le GamePass. Je citerai comme ça sans réfléchir ni trier The Sexy Brutal, SteamWorld Dig, Inside, Creature in the Well, Nex Machina, l’excellent remake de Shadow of the Beast, le magnifique Sundered, l’incroyable Hellblade, Subnautica dont j’ai honteusement pas fait le test, ou encore les soirées Polygamer sur Overcooked.

Sans oublier : Dying Light, La licence F1, le retour en force d’Hitman, Nioh (qui à la façon d’un Sekiro pour Fylo a eu raison de moi), Anthem (que je suis le seul au monde à avoir kiffé), Shadow Tactics, XCom2, Steep ou encore Star Wars Fallen Order

Le bilan de Smy

Mon bilan de cette génération :

Après une période d’infidélité sur la 360, je suis revenu à la raison et mon retour chez Sony avec la PS4 m’a enfin permis de jouer aux jeux de Naughty Dog. Il faut dire que Toma021 avait fait ce qu’il fallait pour bien me faire comprendre que j’avais raté des jeux géniaux, et année après année me donner envie d’y jouer. Comme j’ai commencé cette génération avec des remastered de la gen précédente, je n’ai forcément pas été subjugué par le saut graphique. Il a fallu que j’intercale entre deux Uncharted le superbe The Order 1886 pour enfin entrevoir les capacités de cette console, même si le jeu avait plein de défauts. Très logiquement, les plus beaux titres sont arrivés en fin de génération, quand les développeurs ont su totalement en maitriser les possibilités.

Après avoir adoré plusieurs expériences VR avec les Polygamer, des pseudos Escape Games où nous étions tous équipés des pieds à la tête, je ne pouvais que craquer sur le PS VR. Ce petit casque a été une très belle surprise, pour un prix finalement assez raisonnable comparé aux grosses installations sur PC. Le début a été flamboyant, mais les belles sorties de jeux VR se raréfient malheureusement aujourd’hui en fin de gen.

Coté Switch, c’est la Lite et Zelda Link’s Awakening qui m’ont fait craquer. Une petite console bien sympa et facilement utilisable dans le métro.

Mes jeux de cette génération :

Comme je l’écrivais dans le bilan, les Uncharted et The Last Of Us, même si la plupart sont finalement des jeux de la génération précédente. Sans aucun doute pour moi, The Last Of Us Part 2 est le meilleur jeu de la PS4, au point d’y repenser encore et encore, et d’avoir même écrit un article supplémentaire après celui de Tom, sur son coté marquant et inoubliable.

Je pourrais ajouter en vrac le petit Inside, et l’incroyable Detroit become human.

Plein de petits jeux VR m’ont transporté dans des contrées virtuelles, certains flippants et crades comme Resident Evil 7, d’autres plus étranges comme Statik, mais le plus réussi et imaginatif est Astro Bot, mon gros coup de cœur VR.

Astrobot est mon coup de coeur VR, moins flippant qu’un Resident Evil 7 (surtout quand on a un chat).

Le bilan de Tsokoa

Mon bilan de cette génération :

J’écris ces lignes en me disant que je n’ai aucune légitimité à juger cette génération de console vu le peu de jeux que j’ai terminés et le nombre énorme de hits que je n’ai même pas débutés alors que 90% de mon temps passé sur ma PS4 a dû l’être sur FIFA. En plus j’ai l’impression que cette génération a tellement duré que j’ai déjà du mal à me rappeler de la précédente et donc à comparer. Ma mémoire de merde et le fait d’avoir fait certains gros jeux en cross-gen n’aide pas.

Ce que je retiens de cette génération c’est Sony qui réaffirme sa supériorité face à Microsoft qui gâche ses studios first-party et ses licences exclusives et Nintendo qui continue de faire du Nintendo. Je retiens aussi un jeu-vidéo qui rentre plus dans la culture mainstream comme un média comme un autre. Une maturité due surement à la maturation des premières générations de joueurs, à des productions avec de plus en plus de moyens et par la fusion progressive de tous les médias (sociaux y compris). Une évolution du marché de niche vers la diffusion grand public qui apporte du bon et du moins bon avec notamment la généralisation du modèle économique free to play et tous ses effets négatifs même sur des jeux payants (putain de passages obligés à la gym pour essayer de te forcer à acheter des packs à NBA2K).

Mes jeux de cette génération :

J’ai donc fini assez peu de jeux sur cette gen, au point que ça devienne un running gag à la rédac. Ceux qui m’ont le plus marqué sont sûrement Red Dead Redemption et Zelda Breath of the Wild. 2 jeux en open world qui m’ont scotché, le premier pour le level design de sa map, le réalisme de son univers et son sens de la mise en scène et le second pour son invitation continuelle à la découverte et la justesse de son gameplay. J’aurais pu ajouter The Witcher 3 dont j’avais adoré l’univers et la richesse des quêtes annexes, mais dont j’avais était moins happé par la quête principale. Du coup je n’ai honteusement même pas fini le jeu alors que je devais vraiment pas être loin de fin après avoir essayé de m’y remettre 2 ou 3 fois.

Je voudrais aussi faire ressortir Detroit et Life is Strange qui démontrent enfin quasi totalement l’intérêt de jeux/films interactifs après des tentatives précédentes plus laborieuses.

Le bilan de Nachcar

Mon bilan de cette génération :

Déçu. Oui c’est la première chose qui me vient à l’esprit quand on me demande ce que j’ai pensé de cette génération de consoles qui touche à sa fin. Déçu qu’une fois de plus la puissance n’ait été utilisée que pour nous en mettre plein la vue et non pour nous surprendre, par exemple, en nous offrant une IA digne de ce nom. Déçu d’avoir été submergé de remakes et de remasters en tous genres. Déçu d’avoir bouffé de la suite à répétition. Déçu. C’est bien simple, c’est la première fois que j’achète si peu de jeux. Oui déçu… 

Tout ceci ne m’a pas empêché de jouer (beaucoup trop). Principalement à des jeux multi. Depuis toujours je préfère partager mon temps de jeu avec mes potes. C’est encore plus vrai avec cette génération de consoles.

Mes jeux de cette génération :

LE jeu multi : Le jeu qui m’a occupé la moitié du temps de vie de cette génération est, vous l’aurez compris si vous avez lu l’avis de Toma et Fylo, Rainbow Six Siege. Des centaines d’heures passées avec notre groupe de potes à mettre des stratégies foireuses en place, à rager contre le netcode en carton, à engueuler nos potes incapables de couvrir nos arrières, à pester contre les cheaters, à nous marrer, à hurler de joie quand on gagne une partie 5 à 4, à se la péter quand on fait un full team…. Bien qu’imparfait, R6 a su apporter un vent de renouveau dans le FPS compétitif et occupe une place toute particulière dans mon cœur de fan du genre.

LE jeu coopératf : En terme de coopération, je pense qu’on n’a pas fait mieux que Destiny 1 et 2 sur cette génération. Un peu gâché par un contenu plutôt rachitique au lancement et une politique de DLC abusivement abusée, la série de Bungie a su proposer une nouvelle expérience coopérative. A mi-chemin entre le MMO et le jeu solo/coop. Mention particulière pour les raids extrêmement bien construits, avec de nombreuses idées poussant les joueurs à se creuser la tête et demandant une organisation quasi militaire. 

LE jeu solo : Le seul jeu solo de cette liste, qui m’a vraiment marqué, est The Witcher 3. Quelle claque ! Quel univers ! Quelle écriture ! Même les quêtes secondaires sont pour la plupart extrêmement intéressantes et bien écrites et toujours matures. Une merveille. Un chef d’œuvre.

LE MMO : Ils furent finalement assez peu nombreux sur PS4 et xbox one les MMOs. Plus de sorties que sur PS360 mais ce ne fut pas non plus l’orgie. On a d’ailleurs plutôt eu à faire à  des action-rpg bourrins qu’à de vrais MMOs. Celui qui nous aura tenu le plus longtemps est The Elder Scroll Online. Un univers énorme, de nombreux donjons et des “raids” tendus, des quêtes dans tous les sens (parfois très bien écrites), du craft demandant un investissement conséquent, un très bon suivi font de ce MMO un incontournable de cette génération.

Les autres : J’aurai pu citer Vermintide 2 que j’affectionne particulièrement. Idem pour Path of Exile qui enterre Diablo 3. J’aurai également pu parler des 3 BR qui m’ont pas mal occupé ces deux dernières années. A savoir le trio PUBG (à l’optimisation et la jouabilité désastreuse sur console), Apex (et son gameplay nerveux) , Warzone (au gameplay efficace et accessible). Je n’oublie pas non plus le très chouette (surtout en coop) Dying Light. Il y a aussi la petite claque The Last of Us 2 que je n’ai toujours pas terminé. Life is Strange m’a également fait son petit effet.

Le bilan de Sly Sovas

Avec la fin de cette génération, il va falloir que je mette à jour mes mots-clés Youtube :

« Walkthrough PS5 » / « Speedrun Xbox Series X » / « Deck Hearthstone iPhone 4S »

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