Ferrailleurs de l’Espace – Immersia
Si certains Polygamer ont connu les machines à vapeur et la fin du XIXè siècle, nous sommes tous fans au point de nous précipiter dès qu’un escape game a un thème Steampunk !
Si certains Polygamer ont connu les machines à vapeur et la fin du XIXè siècle, nous sommes tous fans au point de nous précipiter dès qu’un escape game a un thème Steampunk !
Detroit fut un titre majeur de l’année 2018 chez Sony mais étant débordés au moment de sa sortie, nous n’avions pas eu l’occasion d’y jouer. Avec son acquisition récente par Smy, c’est le moment de donner notre avis rapidement sur le dernier né de Quantic Dream. Et ça tombe bien puisque le jeu débarque dans le PS+ de Juillet.
Après notre première expérience de l’an passé, c’est avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons pris le chemin de la pelouse de Reuilly cette année.
Comme indiqué par son nom, le test express est un aperçu rapide d’un jeu qui m’a bien botté. Cette fois-ci c’est la découverte du GamePass (histoire de varier un peu avec l’abonnement du mal) qui m’a permis de découvrir Rise & Shine, un shooter que j’avais bien envie de faire et qui vaut en effet vraiment le coup !
On pourrait passer notre pause du midi avec un Coca en terrasse, mais on préfère s’enfermer avec un Coca dans un sous-sol…
Ou plutôt Gears 5, puisque le jeu a curieusement perdu son « of War », comme pour marquer sa différence avec le reste de la saga.
Ce jeu de plates-formes hyper imaginatif prouve que la VR fonctionne aussi très bien pour les jeux à la troisième personne.
Quand il s’agit de pénétrer dans un temple perdu au fond d’une jungle hostile, mieux vaut appeler les Polygamer qu’Indiana Jones…
Disons le clairement la dernière exclue de Sony est encore une fois excellente. La réalisation est un cran en dessous de ce qu’on a vu sur les dernières exclues mais l’ambiance et le gameplay sont au rendez-vous.
Le nouveau titre du créateur de Race for the Galaxy est un deck builder dans un univers fantasy peuplé de dragons. Rien de plus banal, me direz-vous. Et pourtant…
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