Turok, quelques millions d’années de retard
Avec Turok, Propaganda Games tentent de nous faire oublier cette fichu idée reçue comme quoi les dinosaures auraient disparu il y a quelques millions d’années.
Avec Turok, Propaganda Games tentent de nous faire oublier cette fichu idée reçue comme quoi les dinosaures auraient disparu il y a quelques millions d’années.
Alors que le premier trailer de Faith and a .45 vient de pointer le bout de son nez, j’ai eu envie de vous balancer le rétro test de Total Overdose du même développeur, Deadline Games. Un jeu sorti il y a un peu plus de deux ans sur PC, Xbox et PS2.
Dans les jeux vidéo, la narration a tendance à beaucoup copier le cinéma, pourtant quand on joue on a un pad dans les mains et on dirige le héros… (Et y a pas une grosse derrière moi qui tape dans mon siège et un grand devant qui me gâche le bas de l’écran.)
Après un premier épisode ô combien acclamé par les joueurs et la critique, Advance Wars revient sur DS dans un deuxième volet plus sombre et compatible WiFi.
Road Rash 3 est le dernier épisode de la saga à être sorti sur la très estimée Megadrive mais aussi le dernier de la saga à être bourré de qualités. Il succède aux deux premiers volets tout en les améliorant et précède les grosses bouses qui ont vu le jour par la suite en version 3D sur PSOne, N64, Saturn etc… Road Rash 3 est sans conteste l’épisode le plus abouti de la série.
Malgré le fait que la franchise en soit à son douzième épisode (sans compter les spin-offs) et que chaque version se vende à des millions d’exemplaires, les Need For Speed sont depuis quelques années en perte de vitesse. Avec ce Pro Street, Electronic Arts tente autre chose et désire revenir aux sources simulation de la série. Pari réussi ?!
C’est vrai que je suis méchant avec Brothers in Arms 3 (ci-dessus en couverture) mais pour illustrer une chronique qui parle de choix graphiques un peu « spéciaux », c’était tout trouvé.
En octobre 2002 sortait en France sur Gamecube Eternal Darkness – Sanity’s Requiem, à l’époque Silicon Knights était acoquiné à Nintendo et c’était un gros projet. Prévu tout d’abord sur Nintendo 64 il a été repoussé maintes fois jusqu’à sortir sur Cube, comme si le studio canadien était maudit (cf Too Human).
Il m’était absolument impossible de ne pas faire un rétro test de ma saga préférée de tout l’univers depuis que les jeux vidéo existent, minimum.
Quoi de mieux que deux grands penseurs français pour illustrer une chronique sur l’intelligence artificielle ? (Je m’aime. Vous voulez une dédicace ? Vous êtes sûr ?)
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