Dishonored, la nalyse
Un putain de jeu qui marquera à jamais cette génération de consoles.
Un putain de jeu qui marquera à jamais cette génération de consoles.
Quand on aime vraiment les jeux de société (ou qu’on a vraiment pas d’amis), on finit par chercher des jeux qui se jouent tout seul pour combler cette soif de jouer sans avoir à se prendre la tête à organiser une soirée avec des personnes relou qui comprennent rien aux explications ou qui sont jamais disponibles. Mais ces jeux procurent-ils le plaisir solitaire escompté ?
Voir un film avec un ours en peluche comme co-personnage principal, j’aurais eu du mal à me dire que ça allait arriver un jour. Et pourtant…
Petite semaine qui débute aujourd’hui, avec une adaptation PC improbable, une simulation de camions qui vend du rêve et vis ma vie de chorégraphe de Rihanna sur Kinect. Bref, c’est le moment de finir ses vieux jeux laissés en suspens.
Avant dernier épisode avant la clôture d’une première saison riche en émotions.
Après l’échec cuisant de Ninja Gaiden 3, la Team Ninja va-t-elle mieux gérer l’après-Itagaki avec Dead or Alive, son autre licence emblématique.
Les développeurs du très moyen A New Begining nous gratifient d’un Point & Click humoristique plongé au cœur d’un univers Steampunk, qui n’est pas sans rappeler les perles de l’ère LucasArts.
Attention, événement ! Cette semaine, un jeu sort sur 3DS… on n’avait plus vu ça depuis le 13 avril 1983. En attendant, sa petite soeur continue de lui faire de l’ombre.
Vous l’attendiez tous, non pas Sleeping Dogs, mais la Nalyse de Sleeping Dogs. Alors la voici. (Laissez moi rêver.)
En attendant la V2 qui devrait arriver dans notre belle langue d’ici quelques jours/semaines/mois, j’ai envie de revenir sur la grosse gamme V1 qui fait le bonheur de mon groupe de joueurs (les plus bourrins d’entre eux) depuis 2006.
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