Ne massacrez pas… Red Dead Redemption

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Je le dis, je le répète, s’il y a bien un univers cool, riche et sous exploité dans le jeu vidéo c’est celui du Far West américain. Red Dead Redemption est en plein dedans, pitié messieurs les développeurs, ne le massacrez pas !

Red Dead Revolver fut le prédécesseur de Redemption sur PS2/Xbox, relativement sympa il a malheureusement été victime d’un développement atypique dont il a forcément souffert puisque si Capcom a fait le gros du travail c’est Rockstar qui a récupéré le projet et l’a finalisé. Red Dead Redemption, lui, est développé de A à Z par Rockstar et il est environ un million de fois plus ambitieux puisqu’il reprend la recette maison du GTA-Like avec, on imagine, tout ce que ça implique quand Rockstar s’en mêle.

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Au moins on se verra recharger.
Les références culturelles, qu’elles soient cinématographiques, historiques et littéraires (au moins rien que pour Lucky Luke hinhinhin), au Far West sont nombreuses, il est temps qu’un jeu sache enfin les reprendre, les transposer, nous immerger dedans. Je veux du goudron et des plumes, des bastons de saloons, siffler pour appeler mon cheval, du scalp d’indiens, du duel mortel, du poker, de la violence exacerbée, des ruées vers l’or, des villes fantômes, des hors-la-loi fameux, la cavalerie, des bateaux à vapeur, des grizzlies, des trappeurs, du bétail, des attaques de trains et de banques, des diligences, des mines etc. Si c’est pour faire un GTA-Like sauce Far West par Rockstar alors il faut autant de minutie que pour un autre GTA, sinon ça ne serait peut-être pas un massacre mais au moins du gâchis !

Si c’est pour avoir un univers gaulé et un scénario aussi pourri que celui de Gun de Neversoft alors autant que Rockstar se mette tout de suite à faire un jeu de skate. Ou une suite à Table Tennis tiens.

Un truc propre au Far West amerloque c’est les terres sauvages et le principe des terres sauvages c’est d’être vastes et… sauvages. Et si Red Dead Redemption avoue en avoir plein, j’espère bien que le level design sera suffisamment bien pensé pour ne pas se retrouver avec le syndrome Morrowind : un terrain de jeu immense, une durée de vie énorme, dont la moitié du temps est consacré à se rendre péniblement d’un point A à un point B au milieu de rien.

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Courses de diligences ?
Quand je parlais de références culturelles nombreuses dont Lucky Luke, faut quand même savoir piocher dedans hein, parce que bon j’aimerais pas me retrouver avec un canasson et un chien dont on comprend les pensées, ça tuerait le trip. Par contre ne riez pas, il y a quelques éléments humoristiques de la BD qui en jetterait dans Red Dead Redempion comme les panneaux d’entrée à chaque village dont les accroches percutent, par exemple « Etranger nous avons tout pour t’accueillir : un saloon, un hôtel, un cimetière. »

On ne peut pas prétendre faire un bon jeu se déroulant au Far West sans un spectacle de french cancan à l’intérieur.

La reprise de vie pour glands pour un jeu en plein Far West c’est vraiment, vraiment pas crédible…

Tout porte à croire que l’on usera beaucoup de son colt dans Red Dead Redemption, ce qui reste logique, mais s’il n’y a pas de possibilité de se bastonner à mains nues (dans les saloons notamment, oui je tiens à mes bagarres de saloon), je vais bouder. Ne massacrez pas Red Dead Redemption !

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