5 minutes pour vous dire que… Stick it to the Man !
Il fallait bien qu’un jour Polygamer vive avec son temps, voici donc une critique sous la forme d’une vidéo.
Il fallait bien qu’un jour Polygamer vive avec son temps, voici donc une critique sous la forme d’une vidéo.
Cette semaine fut marquée par le premier d’une longue série de ponts et week-ends prolongés. L’occasion pour vous de partir en vacances loin de la civilisation et du WiFi. L’occasion pour moi de vous rappeler tout ce qui s’est passé sur la planète Jeux Vidéo durant votre absence.
Avec le mois de mai, arrive cette période pré-E où l’actualité, la vraie, s’efface au profit des rumeurs les plus folles, qui s’annonceront toutes fausses lorsque sera venue l’heure de se faire chier devant les conférences barbantes des constructeurs. Bon, ceci dit on est encore en Avril, donc mon petit laïus sert un peu à rien…
Parisien oblige, je n’ai pas de jardin. Du coup, en ce dimanche, non lundi, non mardi pascal, ce n’est pas à la chasse aux œufs que je suis parti, mais à la chasse aux news… celles de la semaine écoulée. Voici ma moisson…
Bien décidé à redonner un petit coup de fouet au site, je vous propose de revenir chaque dimanche sur l’actualité marquante du jeu vidéo, durant la semaine écoulée. Enfin, chaque dimanche, jusqu’à ce que la flemme me reprenne…
Nouvel épisode pour cette enquête toujours aussi passionnante.
Jusqu’à il y a peu, le survival-horror était un genre has-been devenu foutraque dont l’aspect survie consistait à recharger son flingue le plus vite possible. Rongé, comme beaucoup de titres, par une surdose d’action. L’appellation horror quant à elle n’était qualifiable que par l’apparition de quelques taches de sang.
Comme à notre habitude nous pensons à toi, le noob qui se fait régulièrement humilier sur du FPS en ligne. Pour t’aider à t’élever socialement, nous te proposons donc ce rapide tour d’horizon des quelques règles à respecter si tu veux survivre à cet enfer mécanique.
Enfin ! Quatre mois après sa sortie, et alors que je l’ai acheté en Day One, j’ai enfin terminé Bravely Default. Voici donc le résumé de quatre mois de bonheur, de souffrance et de soulagement mêlés…
Saga sous estimée, pas foncièrement à raison ni foncièrement à tort, l’entrée d’inFAMOUS sur la PS4 fait preuve de légèrement plus d’ambition qu’à l’habitude.
End of content
No more pages to load