Une présentation presque parfaite… Fable 2

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Parce qu’à Polygamer, nous ne sommes que des connards d’opportunistes, on a décidé de surfer sur le succès de l’émission star d’M6 pour se faire des couilles en or et attirer des millions d’internautes. En route pour la gloire et la fortune !

Ambiance

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Bon, j’abuse… c’était loin d’être aussi lugubre que ça quand même.
Bon, j’avoue que je me sens un peu mal d’attribuer une note à l’ambiance puisque je suis, bien malgré moi, arrivé en retard à cette présentation. Du coup j’ai du me tenir debout contre le mur, aux cotés de Peter Molyneux faisant sa présentation. Une position que certains (dont un rédacteur de Polygamer) aurait qualifié d’orgasmique, mais pour ma part je regrette que le sieur me gâche une bonne partie de l’écran. Mais bon, vu que j’en suis le seul responsable, je n’ai eu que la monnaie de ma pièce. Là où les regrets sont plus pertinents par contre, c’est que deux des sept télés HD étaient éteintes. Deux consoles de plus pour permettre à tout le monde de toucher au jeu dans de bonnes conditions n’auraient pas été de trop. Enfin un bon point pour la présence toujours aussi agréable d’Alban d’Heaven. Un prénom qui ne vous dira forcément rien, mais j’m’en branle puisque moi si ! Enfin l’interview était en duo avec un site dont je ne connais absolument pas le nom et dont, j’espère, qu’ils ne reprendront pas les trois pauvres questions que j’ai eu la « chance » de poser à Molyneux. Inutile de vous préciser que pour moi une interview se fait en one to one ou ne se fait pas. J’avais d’ailleurs d’abord refusé jusqu’à ce qu’on vienne me chercher pour me dire que c’était à moi de passer en interview. Devant le fait accompli, je n’ai eu d’autre choix que de m’exécuter (surtout qu’étant arrivé en retard, je n’allais pas en plus faire mon chieur).

Note : 5 / 10

Buffet/Décoration

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Avec Fable, y avait matière à nous pondre une déco sympa…
Le buffet signé d’un traiteur de renom proposait un choix varié de petits sandwichs, charcuterie, bonbons, gâteaux et autres douceurs fort appréciables. Rien de très raffiné, mais qu’importe… ça remplit la panse de fort belle manière. Pas d’alcool cependant, ce qui pour l’alcoolique que je suis, est toujours une peine incommensurable. Très peu de soda américain à l’étiquette rouge, celui qui fait des bulles et dont je ne peux pas citer le nom pour ne pas faire de pub à Coca-Cola. Du coup j’ai du me résigner à boire de la Vittel (la prochaine fois, j’vous balance des pop-up quand je citerai des marques !). Coté déco, le loft Xbox se présentait à nous sous sa forme habituelle. Pas de petits plus visuels pour nous rappeler que nous étions là pour assister à la présentation de Fable 2 si ce n’est le jeu lui-même. Dommage.

Note : 4 / 10

Le jeu

Mais venons-en à la partie qui, j’imagine, vous intéresse le plus (bien que je ne doute pas un seul instant que la teneur du buffet soit une info essentielle pour vous), le jeu (Fable 2… pour ceux qui n’auraient pas remarqué le gros visuel et le titre en haut de page). Ce qui fut dit dans la présentation, je ne peux que vous le retranscrire à moitié (vu mon retard), mais nous j’ai appris qu’absolument tout dans l’univers de Fable 2 peut être acheté par le joueur. De la simple petite maison aux différents commerces ; et même jusqu’au château de Bowerstone . Ceci dit, impossible d’acheter des hommes (ou des femmes) vu qu’à ma question ultra pertinente « You said we can buy everything in the game… even the people, like a kind of slave ?”, Molyneux nous a gratifié d’une jolie pirouette où il demandait à une jeune demoiselle de le suivre pour nous démontrer ô combien elle pouvait vanter vos mérites une fois de retour en ville. Manque de bol, la bonne femme s’est faite défoncer par les bestioles à tête de con dont j’ai déjà oublié le nom.

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Quand j’s’rais grand, j’veux être aventurier comme toi !
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Comme dans Fable, on commence l’aventure sous les traits d’un enfant.
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Tout les bâtiments présents en ville peuvent être achetés par le joueur.

Ceci étant, Peter (on est intime maintenant) nous a également parlé du fait que les quêtes ne rapporteront jamais d’argent (en dehors des thunes piquées dans les coffres, les maisons ou sur les cadavres). Pour gagner des thunes, il va falloir bosser (ou piller). Mais il sera également possible d’acheter des commerces (quand on sera riche) qui pourront vous rapporter du pognon (ou vous couter votre chemise si c’est un organisme bancaire américain) même lorsque la console est éteinte. Je sens d’ici le compte en banque à 90 milliards de pièces d’or quand je relancerai Fable 2 en 2012. Bien entendu nous avons également pu essayer le jeu quelques minutes. Pour ma part, j’ai joué toute la première partie tutorielle où le héros (ou l’héroïne) est un(e) enfant. Plutôt joli, agréable à jouer (d’autant plus lorsqu’on a déjà touché au premier Fable) et bourré de petits détails qui laissent vraiment admiratif. Bon, après j’ai du arrêter parce qu’en lançant le cheat debug j’ai tout fait planter (et j’voulais pas me spoiler).

Note : 8 / 10

Bonus : mini-interview

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Fable, Black & White, Magic Carpet, Dungeon Keeper… Molyneux est ce qu’on appelle une légende.
Moi : Pourquoi avoir intégré un chien au jeu ? C’est plutôt curieux comme choix. Qu’est ce que cela apporte à l’expérience ?
Lui : C’est une question que mes équipes m’ont également posée. Alors pourquoi un chien ? C’est vrai qu’il n’a pas d’armes, il n’a pas de pouvoir magique mais le chien sera votre compagnon durant toute la partie. Vous pouvez lui apprendre des tours, le punir mais il peut également vous aider en combat en se jetant sur les ennemis que vous projetez au sol.
Moi : Mais vous ne pouvez pas trouver de femelle à votre chien comme cela est possible pour vous ?
Lui : Non, il n’y a pas d’autres chiens dans le jeu, car à lui seul, le chien représente près de 10% du développement final et mes équipes m’ont mis en garde : « C’est soit les chiens, soit les arbres ! » On a préféré garder les arbres.
Moi : Fable 2 étant désormais terminé, qu’en est-il de B.C. et de Project Dimitri.
Lui : B.C. est sur une étagère à l’heure actuelle. Le projet n’est pas totalement abandonné mais ce n’est pas le moment actuellement de le ressortir. Project Dimitri n’a jamais été un jeu, c’était qu’une expérience interne visant à donner de la matière et à conduire des expériences pour d’autres projets.
Moi : Etait-ce Fable 2 ?
Lui : Non
Moi : Lionhead étant un développeur First Party de Microsoft. Quel est votre sentiment sur la fermeture d’Ensemble Studio ? Avez-vous peur que la même chose puisse arriver à Lionhead ?
Lui : La fermeture d’Ensemble est vraiment triste. Je connais certaines personnes là-bas, j’adore les jeux qu’ils font, je respecte vraiment leur travail. Je ne connais pas les raisons exactes qui ont poussé Microsoft a fermer le studio mais je pense qu’ils savent ce qu’ils font. Pour ce qui concerne Lionhead, bien sûr que nous avons peur de devoir mettre la clé sous la porte un jour, mais nous continuons de faire du mieux que nous pouvons, en mettant la créativité au centre de nos préoccupations, sans penser à de telles éventualités. Vous savez, lorsque j’ai présenté Fable 2 en interne, certaines personnes ne comprenaient pas l’utilité du chien et ne souhaitaient que plus d’armes, plus de combats, plus de tués. J’aurais aimé les envoyer balader mais il faut être professionnel et leur dire ne pas s’inquiéter, qu’ils auront leur argent ! Je souhaite que nous soyons le plus créatif possible, pouvoir utiliser les dernières technologies sur le marché et pour cela il faut accepter les règles du jeu, qui passent par les contraintes financières et marketing.
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