Rise of the Argonauts, se faire voir chez les Grecs

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Jason et la toison d’or, Achille, Atalante, Dédale, Pan et plein d’autres… Révisez votre mythologie Grecque avec Rise of the Argonauts.

Ma femme est morte ? J’peux pas tolérer ça, qui va faire la vaisselle ! ?

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Les combats sont super répétitifs et vraiment pas palpitants, on enchaîne le méchant à la douzaine en faisant toujours les mêmes coups.
Rise of the Argonauts commence mal, on se retrouve dès le départ à défendre le palais de l’île de Iolcos d’une attaque de fourbe par une armée chelou, à travers les traits du roi Jason. Manque de bol le côté beat’em all du jeu est aussi profond que le vagin d’une vierge (ouais je commence fort), et aussi intéressant que les pensées de Steevie du Loft (j’essaye de placer de superbes mots clé pour les futures recherches google qui tomberont chez nous)… à partir de là il faut trouver le courage de poursuivre l’aventure, mais heureusement ça en vaut la peine. Dans l’échauffourée, la femme de Jason, notre femme à nous donc, se prend une flèche ou deux dans le buffet et passe à trépas. C’est là que transi d’amour, il va avoir la bonne idée de partir à l’aventure à travers la Grèce pour retrouver la toison d’or, artefact légendaire ayant le pouvoir de ressusciter les morts. Une quête romanesque donc, dans les deux sens du terme. Même si son meilleur pote qui le suit partout pour l’aider à distribuer des baffes s’appelle Héraclés (Hercule quoi, le mec des 12 travaux vous remettez ?), qu’il mesure 3 mètres, doit peser dans les 3 ou 4 quintaux et a des mains de la taille du continent africain, pas très romantique.

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Héraclès n’a pas besoin de marteau pour planter des clous, il a ses doigts pour ça.
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Le système de dialogue reprend le dynamisme de Mass Effect (et les choix multiples mais ils influent très peu sur l’histoire, c’est juste une feinte).
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L’argos (le nom du bateau avec lequel on fait notre périple légendaire) a la classe.

La bande à Jason

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Hop, je t’enlèves ton angine. Y a encore quelqu’un de malade ?
Ce que j’ai vraiment aimé c’est qu’on rencontre bons nombres de personnages mythologiques, et du fait que l’on connait tous leur histoire (enfin j’imagine, peut-être que vous non vu que vous n’êtes pas immensément cultivés, bande de cons), on est immédiatement transporté dans l’univers du jeu. J’ai trouvé super jouissif de me demander qui j’allais encore rencontrer maintenant alors hein ? Hahaha, quand même alors, les cons. Et puis le côté Grèce Antique, son ambiance, est aussi super sympa à vivre et pas très courant dans un jeu vidéo même si c’est retranscrit assez pauvrement ici. Faut dire que techniquement entre les graphismes d’un autre temps, les animations dignes d’un jeu Bioware (avec le même balai dans le fondement et tout), le game design hyper intelligent qui a du naître d’une phrase du genre « Venez, on fout des murs invisibles partout pour pas que le joueurs aille là où on veut pas qu’il aille ? » on est assez gâté… Mais rien y fait, Rise of the Argonauts je l’aime. C’est un Action/RPG d’un autre temps dans à peu près toutes ses mécaniques et son aspect technique, mais l’aventure qu’il fait vivre m’a réellement diverti, transporté, et c’est sûrement ce que j’attends avant tout d’un jeu d’aventure au sens large.

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On peut faire évoluer ses attributs (plus de puissance, plus résistant etc) comme dans n’importe quel RPG.
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J’aime l’ambiance de cette île.
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Oui il y a un passage (plusieurs même) dans une arène, très sympa d’ailleurs.

Vous n’ignorez sans doute pas que je me base toujours sur le ressenti pour appliquer un verdict et pour moi Rise of the Argonauts est un chouette jeu faisant vivre une aventure qui sort un peu du commun des gamers.

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