Call of Duty : Black Ops, guerre chaude

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CIA, manipulation, Cuba, ennemi Russe… Voici les ingrédients du dernier Call of Duty qui délaisse enfin la seconde guerre mondiale pour la guerre froide. Et pour coller au thème, petit interrogatoire musclé.

Interro surprise


Mister K.: Agent Nachcar, vous aviez ordre de pondre votre critique pour le 8 décembre, comment justifiez vous ce retard ?!!

Agent Nach: Mais où suis-je ? Et qui êtes vous ?


Mister K.: Répondez à la question !!!

Agent Nach: Vous pouvez répéter la question ? Non parce que là j’ai un mal de crâne monumental.


Mister K.: POURQUOI N’AVEZ-VOUS PAS MIS VOTRE CRITIQUE A LA DATE PRÉVUE ?!!!!!!

Agent Nach: Oh ce n’est pas bien compliqué, après m’être farci la critique du chiantissime Medal of Honor,, j’avais envie de faire un peu autre chose. Genre tester un casque audio Mad Catz… Non parce que là j’aurais vraiment eu l’impression de faire deux fois de suite la même critique.


Mister K.: Seriez-vous en train de nous dire que le jeu est aussi mauvais que la bouse de EA !!?

Agent Nach: Évidemment non. Pourtant avec les moyennement doués de chez Treyarch aux commandes on aurait pu le penser. Et pour être tout à fait honnête je l’ai pensé. Mais force est de constater qu’ils ont bien appris leurs leçons. On est plus proche d’un Modern Warfare que d’un Call of Duty 3 par exemple. De plus, et là c’est un véritable effort de leur part, l’intrigue du jeu se passe durant la guerre froide et non plus pendant la seconde guerre mondiale. Les différentes missions sont en fait les flashbacks d’un pauvre gus comme moi qui ne comprend pas trop ce qu’il fout là et pourquoi on l’interroge. Le scénario à base de CIA, de trahisons et de manipulations est plutôt sympa et « original » dans son déroulement. Et maintenant, vous pouvez me dire ce que je fout attaché à cette satanée chaise ?! Et comment suis-je arrivé ici ? Pourquoi je ne me rappelle plus de rien ?

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Rencontre avec Kennedy. C’est quand même la classe.
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On va même croiser Castro.
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Le bandeau autour de la tête. THE cliché de la guerre du Vietnam.


Mister K.: Si je vous parle de l’enterrement de vie de garçon, de la boite glauque Big Black Mamba, de l’alcool à gogo, de la drogue que notre agent Amadou a mis dans votre verre… ça vous éclaire ?!!!!!!

Agent Nach: Vaguement… Certaines douleurs s’expliquent donc assez facilement… Mais pourquoi cet interrogatoire ?!!! Laissez-moi partir !!!! Laissez-moi partir bordel !!!


Mister K.: Refaites-lui une injection, ça va le calmer ! Quand au pourquoi vous êtes ici agent Nachcar, c’est très simple: étant donné que vous n’êtes pas capable de faire vos critiques en temps et en heure, nous allons vous forcer à la faire. Tout de suite. Et vous ne partirez pas tant que celle-ci ne sera pas en ligne.

Agent Nach: Hihihihi… Oh la vache les gars, c’est de la bonne votre came là… Bon, vous voulez que je vous parle du jeu ? Suffisait de demander gentiment. Alors, vous voulez savoir quoi ? Que le jeu est extrêmement bourrin ? Ça pour être bourrin il l’est ! A tel point que par moment on ne comprend pas trop ce qu’il se passe. Alors on tire dans le tas en espérant avoir touché une cible. Au pire une bonne grenade lancée à l’arrache devrait faire quelques victimes. Et maintenant vous voulez que je vous parle de l’IA ? Bah je vais faire court : elle est toute moisie ! Hey les gars, vous voulez pas m’en remettre une petite dose de votre truc là ?


Mister K.: Parlez-nous plus en détail de cette minable IA !

Agent Nach: Pas tant que vous ne m’aurez pas fait une petite injection… Oh putain un Vietcong !


Mister K.: Reprenez-vous ! Vous commencez déjà à avoir des hallucinations, je ne vais pas vous en remettre une couche, cette critique forcée deviendrait incompréhensible. Développez au sujet de l’IA ! Maintenant !

Agent Nach: Oh t’es pas cool mec… Concernant l’IA, je vous l’ai déjà dit elle est nase. Les alliés ne savent pas viser, se foutent devant vous… Enfin moi… Enfin le joueur. La palme d’or revient aux ennemis. Habituellement dans la série on est la cible de tout les tirs, bah là c’est encore pire. Les ennemis passent devant nos coéquipiers sans que ceux-ci ne les voient et se jettent sur nous… Enfin sur moi… Grenade ! Bon elle vient cette érection ?! Injection ?!

Phase 2


Mister K.: Mais qu’est ce qu’il raconte ? Jean-François, arrête de lui balancer une dose à chaque phrase bordel ! On va le perdre là ! Je suis entouré d’incapables c’est pas possible !!!

Agent Nach: L’écoute-pas Jean-François… Hahahaha c’est rigolo comme nom Jean-François… Allez parce que je vous aime bien, je vais continuer à parler du jeu. Dans l’ensemble c’est très bien rythmé et varié, on est toujours dans le style Blockbuster comme les ricains aiment en faire. Pis l’idée des flashbacks permet de voyager, histoire de varier le cadre des joutes toutes plus subtiles les unes que les autres. Non y a pas à dire, dans le genre jubilation décérébrée on fait difficilement mieux. Le plaisir est malheureusement de courte durée. Pas plus de 6 heures pour boucler le solo. Je devrais avoir l’habitude car c’est un peu la durée de vie standard d’un jeu de ce genre. M’enfin ça fait toujours chier. Heureusement le multi est là pour prolonger le plaisir. En parlant de plaisir, tu me ferais bien plaisir mon petit Jean-Michel en me balançant une petite dose. Oh c’est beauuuuu toutes ces couleurs colorées !


Mister K.: Tiens c’est amusant que vous parliez du multi. Notre informateur nous rapporte que si vous n’avez pas eu le temps ou le courage de faire votre travail c’est en partie parce que vous passiez votre temps sur celui-ci sans même toucher au solo… Est-ce vrai ?!!

Agent Nach: Il est où votre indic que j’y casse les jambes ?! C’est toi Jean-PaulJean-CharlesJean-Truc ?! A moins que ce ne soit le petit Grégory… Toujours est-il que oui, mille fois oui, j’ai bien squatté le multi. Et pourtant dieu sait qu’il est énervant. Sur Modern Warfare j’étais une vraie bête mais sur celui-ci je suis une grosse brune.


Mister K.: Une grosse brune ? Mais ça ne veut rien dire !!

Agent Nach: Une grosse burne ! Je voulais dire une grosse burne. Que j’étais mauvais quoi. C’est rien que de la faute à Jean-Mouloud, il a eu la main un peu lourde sur la dernière dose. Mes phrases j’ai du mal à dire. Hehehehe… En fait le peeling… le feeling est totalement différent et les armes sont beaucoup moins précises que dans le précédent épisode. Hohoho !!! Hahahaha !!!

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Arriverez-vous à comprendre cette image ?
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L’arbalète peut faire des ravages en multi.
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Classe ultime : on peut graver le tag de notre clan sur notre arme.


Mister K.: Pourquoi riez-vous comme un abruti ?!!

Agent Nach: C’est l’autre gland en face de moi qu’a une tête rigolote. Mouahahahah !!!


Mister K.: Euh… c’est vous, enfin une vidéo de vous !!

Agent Nach: Ah… Toujours est-il que le multi est toujours aussi bon. Évidemment on ne change pas une formule qui marche alors on est en terrain connu et il n’y a que peu de différences avec celui de Modern Warfare. Les grades sont toujours là, les atouts également ainsi que les armes et défis à débloquer au fur et à mesure des parties. Le seul truc bien lourd c’est le système de respawn complètement foireux. Il n’est en effet pas rare de réapparaître juste devant un ennemi, parfois même devant celui qui vient tout juste de vous descendre. Sur ce point là ils ont bien merdé les gars de chez Treyarch. Il n’empêche que c’est toujours aussi bon, même après 36 épisodes. Faudrait d’ailleurs qu’ils passent à autre chose… Bon je peux rentrer chez ma mère maintenant ? Elle va s’inquiéter la pauvre. Et votre produit là, bah il m’a foutu la gerbe !


Mister K.: C’est bon vous pouvez rentrer chez vous ! Et qu’on ne vous y reprenne plus ! Ah et une dernière chose : NE GERBEZ PAS SUR LE PAILLASSON EN SORTANT !!!

Agent Nach: Trop tard…

Pas aussi bon qu’un Modern Warfare mais tout aussi court; mieux scénarisé qu’un Modern Warfare mais plus bourrin. Finalement ce Black Ops vaut tout de même qu’on s’y attarde mais pas aussi longtemps qu’un Modern Warfare.

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