Kingdom 2 crowns, roi du tower defense

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Petit jeu découvert par l’intermédiaire du PS+ avec son aîné Kingdom new lands, cette suite sortie en 2018 est tombée dans mon panier lors des soldes de printemps. À moins de 5 euros, je me suis dit que les 30heures de jeu que j’ai passé dessus en une semaine valaient bien un petit article pour vous le recommander.

Sans couronne, point de monarque

Après s’être échoué sur de nouvelles terres, votre souverain(e) devra s’y installer pour bâtir son nouveau village.

Le principe est simple, on ramasse des pièces qui servent à financer toutes les constructions et investissements qui participeront à votre prospérité.

Seules les premières secondes seront guidées par un petit esprit.

Jeu de stratégie 2d, en pixel art, apaisant, à défilement horizontal et assez cryptique, on commencera guidé par un fantôme par payer l’installation du feu de camp, centre de notre village. Puis, on sera poussé à explorer à droite ou à gauche de notre camp. Et ensuite, à vous de tout comprendre par vous-même. Très vite, on constate la présence de forces maléfiques et la nécessité de bâtir des murs pour protéger notre peuple. On profite alors du forgeron qui s’est installé (automatiquement) au coeur du village pour payer des marteaux. Chaque villageois « libre » ira chercher outils et armes dès qu’elles sont à disposition. Les bâtisseurs pourront alors construire des tourelles de défense ou des murs de protection, déforester pour étendre la zone du village ou améliorer le feu de camp jusqu’à le faire devenir un vrai château digne de son souverain.

La campagne Shogun est principalement un skin (très réussi).

Bâtissez, explorez, défendez, conquérez ! 

Le jeu est une course contre la montre. Si chaque jour est calme, chaque nuit sera le moment choisi par les forces maléfiques pour contre-attaquer. Un cycle répétitif façon tower defense. Et plus le temps passe, plus elles seront fortes, finissant par briser vos murs, vaincre vos armées et faire tomber votre couronne, signe de la défaite. 

Pour s’assurer de rester dans la course, il faudra découvrir de nouvelles ressources, comme la pierre ou le fer, absentes de votre première ile. La reconstruction de votre navire est donc l’objectif principal afin de conquérir de nouvelles terres et de profiter de ces nouvelles ressources dans tous vos villages qu’il faudra alors faire survivre en parallèle.

Une jolie rencontre hivernale. En vrai l’hivers c’est surtout une sale période à passer

Les souverains apprennent de leurs défaites

Alors je ne suis pas sûr que ce soit obligatoire mais vous allez très probablement être vaincu par les forces du mal et devoir tout recommencer. En effet, la progression est très rapide et punitive et il faudra optimiser chaque dépense afin de ne pas se faire submerger par l’ennemi. Ce qui finira par arriver. Mais les ruines de votre précédent souverain, toujours présentes, permettront une expansion bien plus rapide et chaque « nouvelle vie » vous permettra d’aller plus loin, plus facilement.

Pour le reste, chaque rencontre, chaque nouvel élément sera une découverte qu’il faudra comprendre par vous-même. Je ne vais rien expliquer volontairement mais le jeu joue sur la curiosité et la recherche, la courbe d’apprentissage est importante et il ne faut pas s’inquiéter d’être perdu lors du premier essai. Mais rien n’est laissé au hasard, bien au contraire. Et comprendre fera parti du plaisir du jeu.

Petite nouveauté, on pourra même jouer en coop à deux mais pour ça faut avoir au moins un ami et du coup j’ai pas pu tester

En conclusion

Fort addictif. Voilà comment résumer Kingdom 2 crowns. Au départ poussé par la curiosité, on finit par multiplier les aller-retours à droite à gauche afin d’optimiser sa course contre le mal. Les échecs ne nous arrêtent pas et le seul moyen de satisfaire cette soif est d’arriver au bout du jeu. Pour ceux qui trouvent le jeu un peu fade, une version eighties est sortie en 2023, ressemblant beaucoup à un dlc Stranger Things sans la licence.

Testé sur PS5, suite à une dépense inconsidérée de 4€74 qui manquent cruellement à mon compte en banque depuis. Mais je m’en fiche, n’en déplaise à mon conseiller. 

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