RuneScape Dragonwilds, la chasse au dragon est ouverte

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Compris dans le PS+ Extra, je me suis laissé entraîner dans Dragonwilds par un collègue, pour finalement y jouer tout seul et y passer beaucoup trop de temps.

RuneScape Dragonwilds vous propose d’incarner un aventurier dans un joli monde coloré. Façon jeu de survie à la Conan ou autre, vous devrez crafter tout ce qui est nécessaire pour construire votre premier abris et bientôt votre maison, ou plutôt château.

Chasseur de dragon

Dès le début du tuto, un vieux monsieur va vous apprendre les bases du jeu et lancera ainsi la quête principale. Un dragon qui n’arrête pas de nous attaquer, sème la terreur et il est temps que quelqu’un s’en occupe.

Un système d’XP bien fichu

Première originalité du jeu, on acquiert de l’expérience en faisant l’action concernée. Plus je coupe des arbres et plus ma compétence de bûcheron augmente, plus je cuisine et plus ma compétence de cuisinier augmente. Et ainsi de suite. Ce n’est pas le premier jeu à faire ça mais c’est toujours rafraîchissant par rapport aux points à affecter nous même et potentiellement dans des domaines que l’on utilise jamais. En plus on peut toujours regarder les nombreuses pistes d’expérience pour savoir où on en est et ce que nous réserve la suite. J’apprécie particulièrement les moments où l’on découvre une nouvelle ressource et que les recettes liées apparaissent dans notre éventail de possibilité. Ainsi, il vous faudra découvrir le cuivre pour savoir comment faire des dagues de bronze par exemple. Seul petit hic, des améliorations bien utiles qui se trouvent dans des branches non utilisées. Il vous faudra alors récupérer tout votre retard pour aller la chercher.

Je sais j’ai un petit soucis de toiture dû à l’instabilité de la construction

Les régions, elles, sont découpées en niveau d’expérience et le principe est assez basique, quand vous avez un équipement level 2 n’allez pas dans une zone niveau 3 ou plus. Le jeu est assez difficile pour ne pas s’aventurer dans les zones à venir avant d’en avoir le niveau. D’autant que quand vous mourrez, il faudra aller rechercher votre inventaire si vous ne voulez pas tout recommencer et si vous êtes aller trop loin, tant pis pour vous.

Une des critiques les plus présentes après 30 heures de jeu est d’ailleurs sur les distances. Les portails de Tp sont compliqués à construire et très vite, les aller-retours de plus d’une borne deviennent chronophages. J’ai laissé ce paragraphe représentatif de l’apprentissage du jeu. Car en réalité, j’ai découvert depuis que les cœurs de donjons réapparaissent dans ces derniers et donc on peut construire bien plus de TP que ce que je croyais. Donc rien à redire là-dessus, va juste falloir farmer un peu.

Une magie à votre service

Le jeu nous spécialise en trois « classes », chevalier, archer ou magicien mais en réalité, notre aventurier est libre de jouer comme il le souhaite et vous pouvez même alterner en vous faisant différents sets chez vous pour sortir habillé en l’un ou l’autre des persos. Comme je le disais, plus on pratique et plus on évolue, alors si vous passez de l’épée à l’arc ou au bâton de mage, c’est juste votre progression qui sera plus lente mais rien ne vous en empêche.

Enfin !

Dans tous les cas, vous aurez tout un arsenal de magie à votre disposition. Là, je ne parle plus des attaques avec le bâton ou la baguette, mais bien de magie « utilitaire » comme on pourrait l’appeler. Le jeu est basé en partie sur les runes que l’on collectionne à tout va et que l’on charge d’énergie élémentaire. Et les formules magiques que l’on découvre en dépenseront un paquet pour couper des arbres avec une hache spectrale ou faire exploser un filon de minerai. Mais aussi vous faire sauter plus haut, enchanter vos armes, vous téléporter etc…

Cette magie, qui ne me semblait pas intéressante au début, vous fera quand même gagner énormément de temps sur la partie craft. Alors ok, on peut aimer couper des arbres, mais les voir exploser en un tas de buches déjà prêtes est tout de même assez plaisant.

l’Aventure

Entre le monde coloré (enfin ça dépend des régions) et la quête du dragon, je dois dire que je me suis bien laissé happer par ce RuneScape Dragonwilds. Au point que je ne touche déjà presque plus à FC 27, ce qui est très bon pour mes nerfs.

Pour moi tout est présent pour vous faire sombrer des heures durant. Du farm, une évolution constante, beaucoup d’améliorations et de nouveautés à découvrir, du farm, des constructions assez bien fichues pour donner envie de bâtir un bastion digne de ce nom, du farm (bah oui avec la construction on est obligé d’y retourner encore et encore)… Et une aventure où l’on apprécie progresser. Le monde ouvert est aussi très bien fait, avec chaque zone qui renouvelle les possibilités et l’évolution de notre perso.

Je viens de tuer mon premier dragon et la suite de l’aventure est loin de tomber dans le bis repetita. On découvre une toute nouvelle zone avec de nouvelles mécaniques originales et bien sûr, cette progression constante dans les matériaux et les découvertes.

Et maintenant des zombies

En conclusion

Je ne peux que recommander ce jeu dont je me fichais comme de l’an mille mais qui est venu palier le fait que je n’ai pas eu de code pour vous proposer le test de Valheim. Riche, beau, accessible, gratuit pour les abonnés PS+ et prenant dans son univers comme dans son aventure, je ne m’attendais pas à ça. C’est ce que j’appelle une belle surprise et un bon passe temps. Et je suis encore loin d’avoir tout vu.

Testé par magie sur ma PS5 via mon abonnement au PS+

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