Alors que les éléments se sont récemment déchainés sur Oklahoma City, j'ai choisi de leur faire écho en vous parlant de ce long métrage, ou comment évoquer les tempêtes sans forcément passer par la case "Film Catastrophe".
Hop, une nouvelle rubrique. Le concept est simple, vous allez vite comprendre.
Après le film de gangsters, la blaxploitation, le film de kung-fu, le slasher/film de caisses et le film de nazis, le nouvel hommage au cinéma bis de Tarantino concerne le western spaghetti.
Les plus observateurs d'entre vous l'auront peut-être remarqué : Depuis cette année, nous ne parlons plus exclusivement de Jeu Vidéo. Du coup, les Bananes d'Or se devaient de s'étoffer pour coller à notre nouvelle ligne éditoriale (avec deux jours de retard parce que ça fait partie de notre ligne éditoriale aussi).
Je suis en général assez difficilement influençable, j'aime me faire mon avis par moi-même. Parfois je ne devrais pas, ça m'éviterait de me taper des purges...
Pour me décider à aller voir un film avec un nom aussi pourri et Bruce Willis au casting, il a vraiment fallu que je range ma fierté au vestiaire. J’ai plutôt bien fait de ne pas l’écouter, cette conne.
J'aimerai buter les gens qui disent sans cesse "j'avoue", ceux qui parlent du nombre de fps en guise de défauts dans les jeux vidéo comme s'ils les avaient calculé à l'oeil nu, ceux qui bousculent sans s'excuser, ceux qui tapent dans mon dossier de siège au cinéma, les gens qui ne répondent pas quand on les contacte etc...
S’il y a bien un point sur lequel cinéma et jeu vidéo s’entendent, c’est bien sur le misérabilisme de leurs scénarii, et notamment sur cette idée saugrenue que pour faire un bon film/jeu rentable, il faut qu’il s’ouvre sur une suite…
La presse est unanime et même les anciens James Bond à l'écran s'accordent à dire que Skyfall est l'un des meilleurs volets de la saga 007. Mais est-il vraiment ce chef d'oeuvre qu'on veut bien nous vendre ?
Voir un film avec un ours en peluche comme co-personnage principal, j'aurais eu du mal à me dire que ça allait arriver un jour. Et pourtant...