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Vous avez intérêt à bien jouer avec moi dans FIFA et PES sales fils de putes ! - Nicolas Anelka

 

The Town of Light, la Nalyse

Les jeux d'horreur suivent généralement un schéma classique que The Town of Light vient totalement démonter.

La nalyse n’est pas systématiquement raccord avec l’actu, elle n’est pas objective, ce n’est pas une fiche technique, elle ne fait pas de détails ou en donne tout plein selon l’humeur, elle n’est pas faites pour influencer tes achats de consommateur fou parce qu’elle n’en tirerait aucun intérêt, elle est juste écrite pour te faire partager mes goûts à moi, ton K.mi qui t’aime (un peu comme un gosse qui fait popo et qui est fier et émerveillé de le montrer à tout le monde.)

Je vous l’introduis tout entier

Précédé d’un petit buzz sympathique, The Town of Light (issu du programme Steam Greenlight) arrive dans les bacs demain (sur Steam en tout cas, une sortie est aussi prévue sur Xbox One mais plus tard). Et il redéfini la perception du jeu vidéo d’horreur, ni plus ni moins.

Le pitch dans ta potch

Tirée d’une histoire vraie, vous incarnez Renée à la recherche de ses souvenirs dans les vestiges de l’hôpital psychiatrique de Volterra (Italie, lieu qui existe vraiment) où elle fut internée en 1938 à l’âge de 16 ans.

Attardons-nous là-dessus (enfin, moi, surtout…)

Difficile de parler de The Town of Light sans raconter son histoire. Et comme le jeu sort demain, il est évident que je ne vous spoilerais pas. D’autant qu’avant d’être un jeu d’horreur, c’est un jeu narratif. Plus que jamais. A l’instar des Gone Home, The Stanley Parable, Everybody’s Gone to the Rapture, The Vanishing of Ethan Carter ou encore Firewatch pour ne citer qu’eux, le gameplay est en vue FPS et marcher en ramassant éventuellement des trucs est quasi la seule interaction possible. Pour The Town of Light c’est d’autant plus vrai qu’on ne fera que fermer ou ouvrir des portes et des fenêtres et ramasser/lire des documents. Un First Person Walker comme on dit.

Ce qu’il est intéressant de constater au-delà même de l’histoire de Renée c’est qu’il s’agit bel et bien d’un jeu d’horreur mais qui ne ressemble à aucun autre. Point de jumpscare, pas de monstres, de surnaturel, ni même de gore. Et en plus ça se passe de jour. The Town of Light n’est à comparer en aucun cas avec tout ce qu’on a pu connaître en matière d’horreur vidéo ludique. Il ne fait pas peur au sens propre. Mais il arrive à mettre assez mal à l’aise, voire à "choquer" (la scène de fin). Il s’agit d’une horreur très ancrée dans le réel (si je puis dire) puisque le titre se propose de vous faire vivre ce que ressent une personne atteinte de maladie mentale au milieu du XXème siècle (les conditions de vie dans l’asile sont forcément immondes). Sans trop vous en dévoiler, on se rend vite compte que les souvenirs de Renée sont peut-être altérés par sa maladie ce qui installe un peu le joueur dans un climat paranoïaque (qui croire ? Les documents trouvés ou son personnage ?). Qu’il s’agisse de passages où l’on joue des flashbacks ou de cinématiques en motion comics assez simplistes, l’ambiance est plutôt prenante...

Si techniquement le jeu n’est pas particulièrement poussé, l’aspect graphique est finalement presque anecdotique. Parce que ce qui touche dans The Town of Light c’est probablement que l’horreur racontée soit une histoire vraie, ou du moins inspirée de faits réels de bout en bout. D’ailleurs, un disclaimer au début du jeu indique que si vous ressentez les mêmes symptômes que Renée, il faut impérativement consulter. Plutôt surprenant dans un jeu vidéo. Enfin, selon vos choix lors de certaines scènes (assez mal représentées visuellement au passage, il s’agit de sortes de QCM mentaux pour le personnage), différents acheminements de l’histoire interviendront pour un résultat final qui cependant semble quasi identique quelque soit les réponses données. Reste que The Town of Light est un petit titre développé par un petit développeur (LKA, studio basé à Florence en Italie) mais qui aborde de grandes idées pour un jeu vidéo. Et son histoire peut se vanter d’approcher l’horreur comme jamais un jeu vidéo ne l’avait réellement fait auparavant.

Les trucs à ressortir en société pour susciter de nombreux fantasmes chez les personnes de ton choix

- Le site Rockpapershotgun a pu visiter les vrais lieux modélisés dans le jeu.

Par K.mizol, le 25 février 2016

 
Avatar de

belle analyse

Quelles sont les différences pour la fin selon les choix de jeu ?

, le 1er février 2017 à 21h14

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