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Sea of Thieves, Petite piraterie entre amis

Après nombre de sessions, privées et publiques, alpha et bêta, le jeu de pirates de Rare est enfin disponible sur Xbox One et PC. Peut-il toucher le cœur des gamers en mal de flibusterie ou est-il un énième coup dans l'eau pour l'adaptation de cet univers dans les jeux vidéo ?

Je ne vais pas m’en cacher, j’ai toujours eu un faible pour les univers de pirates, peu importe le média qui le véhicule d’ailleurs. Je ne vais pas cacher non plus que depuis les premiers jours de son annonce, le titre de Rare me fait méchamment de l’œil. Fantasmé comme le jeu de pirates ultime, j’avais hâte de hisser la grand voile et partir écumer les eaux limpides des mers du sud. Je l’ai d’ailleurs fait à de nombreuses reprises durant les différentes phases d’alpha et de bêta, avec plus ou moins d’enthousiasme d’ailleurs. Mais aujourd’hui, avec la sortie officielle du titre, la messe est dites : Il est grand temps de se faire un avis définitif sur ce Sea of Thieves... ou pas.

Oui, peut-être pas définitif en fin de compte. Mais ça, j’y reviendrais.

Ce que vous propose Rare aujourd’hui avec ce jeu, c’est de vous plonger pleinement dans la peau et la vie d’un pirate. Et pour que l’immersion soit la meilleure possible, le jeu s’émancipe de toute forme d’interface. En effet, ici pas de HUD si ce n’est une discrète barre de vie et un compteur de vos balles restantes, ainsi que quelques touches contextuelles s’affichant à l’écran au moment opportun. L’autre parti pris du développeur, c’est de vous laisser conter vos propres aventures. Nul scénario ne viendra donc guider vos pas, pas plus que de missions scriptées, de situations spécifiques et autres cinématiques. Bien sûr, ce choix ne plait forcément pas à tout le monde et ne manque pas de diviser les joueurs. De mon côté, l’absence d’histoire ne me gêne aucunement. Après tout, dans 9 jeux sur 10 je la zappe (faut dire que les jeux avec une histoire ne serait-ce que correcte, se comptent sur les doigts d’une main).

Du coup, s’il n’y a pas d’histoire, c’est aux joueurs de se prendre par la main pour écrire la leur. A leur disposition, un navire personnalisable, un pirate personnalisable et des quêtes réparties en trois guildes : Les Collectionneurs d’or, l’Alliance des marchands et l’Ordre des âmes.

  • La première vous distribue des parchemins, gratuitement au début, puis payants par la suite. Ceux-ci vous guideront vers de nombreux trésors à déterrer.
  • La seconde vous distribue des commandes et des cages afin que vous capturiez et livriez des animaux sauvages bien spécifiques aux marchands éparpillés sur les différents Avant-postes.
  • Enfin, la dernière vous enverra chasser des légions de squelettes pour récupérer le crâne de leurs capitaines, contre des pièces d’or sonnantes et trébuchantes.
  • Bien entendu, plus vous accomplirez de missions pour chacune de ces trois guildes, plus vous gagnerez en réputation et obtiendrez des contrats de plus en plus difficiles, mais également plus lucratifs.

    Très honnêtement, si ces missions s’avèrent plutôt amusantes en soi (notamment les chasses aux trésors), elles finissent tout de même rapidement par tourner en rond. J’aurais aimé qu’elles s’accompagnent de quelques donjons ou de quelques explorations d’îles bien plus grandes que celles proposées. Car là aussi le bas blesse : Les îles qui constituent l’archipel de Sea of Thieves, ne sont ni bien nombreuses, ni bien grandes. Dès lors, en quelques poignées d’heures de jeu, vous les connaîtrez sur le bout des doigts et la monotonie pourrait bien s’inviter à la fête. D’autant plus qu’il n’y a pas vraiment de finalité à tout cela, et la seule motivation que le studio a trouvé pour vous garder sur le pont, c’est quelques vêtements et accessoires pour habiller votre pirate et votre bateau. C’est loin d’être suffisamment motivant, d’autant que les différents skins proposés à l’achat ne sont guère différents, ni même très originaux.

    Bref, sur le papier Sea of Thieves n’a rien de très engageant. Et pourtant, une fois en mer, il se dégage une atmosphère très particulière et on se prend au jeu avec délectation. On s’amuse réellement à empiler les coffres dans la cale ou à découper du squelette par dizaines. On se surprend à se marrer comme des baleines pour des conneries. Et puis, au-delà de l’esthétisme cartoon très réussi, de l’ambiance insufflée par le cycle jour/nuit et les conditions météorologiques, le jeu recèle une vraie profondeur ; notamment dans la navigation. Il faut voir la voile se gonfler à la prise au vent, boostant le navire sur des eaux remuantes. Slalomer entre les rochers et bancs de sable ou ne serait-ce que s’amarrer correctement à un ponton est terriblement gratifiant, surtout lorsqu’on est seul pour gérer son embarcation.

    Il est juste dommage que Rare n’ait pas prévu de protéger ces joueurs solitaires, ne serait-ce qu’en rendant les bateaux amarrés inattaquables par exemple. Car lorsque vous êtes seul et que vous explorez une île à la recherche d’un trésor bien planqué. N’importe quel pirate peut venir vous piller. Idem lorsque vous vous arrêtez à un avant-poste pour y décharger vos trouvailles. Et que dire des combats en mer ? Jouer sur la voilure et leur direction, être à la barre, réparer le bateau, écoper et tirer au canon, s’avère mission impossible lorsqu’on est seul face à un équipage de deux, trois ou quatre pirates. Clairement, le joueur solitaire est une victime dans ce jeu ; la proie idéale des joueurs les plus avides. Et je ne parle même pas du cross-platform Xbox-PC, génial et novateur sur le papier mais terriblement frustrant pour le joueur console et sa manette, quand il croise le fer avec des PCistes armés de clavier/souris (sans parler des auto-aim et autres instruments de triche chers à cette communauté).

    Toutefois, au-delà des défauts et du manque de contenu flagrant qui plombe le titre, on peut entrevoir un océan de possibilités pour enrichir Sea of Thieves, tant la base est là et le fun est palpable. On a d’ailleurs parfois l’impression qu’il s’agit d’un Game Preview (peut-être aurait-il fallu qu’il sorte sous ce label, même). Alors les ronchons vous sortiront le vieil argument du jeu encore en développement, vendu 70 euros. Ne les écoutez pas. Déjà, qui achète encore leur jeu 70 euros aujourd’hui ? Ensuite, avec le Xbox Game Pass, vous pouvez essayer le titre pendant 15 jours pour pas un rond. Et si cette période ne vous suffit pas pour vous faire un avis, un mois supplémentaire ne vous coûtera que 10 euros. Et à ce prix-là vous pourrez même essayer les autres titres du catalogue. A ce prix-là, c’est à dire bien en-deçà de n’importe quel autre Game Preview, il est quand même bien plus facile de pardonner les errances du titre de Rare, non ? Reste à espérer que le suivi soit à la hauteur des attentes des joueurs, les premiers gros ajouts (gratuit évidemment) étant prévus pour cet été. Bref, d’un titre sympathique aujourd’hui, Sea of Thieves a toutes les cartes en mains pour se révéler fantastique avec le temps. Il ne reste qu’à espérer en croisant les doigts, mais encore une fois, à ce prix-là le pari n’est pas bien risqué pour les joueurs. Il l’est par contre bien plus pour Microsoft et pour Rare...

    L’avis de Toma021

    Après de bonnes heures en mer et un nombre incalculable de chopines descendues, voir même quelques batailles de vomi avec Fylo, mon avis sur Sea of Thieves a évolué plus vite qu’un changement climatique en pleine mer. Mais le résultat est assez similaire. L’univers est franchement grisant et tout le plaisir qui se dégage des quêtes est indéniable (mes préférées étant de loin les chasses aux trésors). Jusque-là tout allait bien comme une belle journée en mer calme. Mais quand vous tombez, après une session de 2h sur un équipage peu scrupuleux qui préfère sniper les joueurs à deux mètres de l’arrivée (entendez juste avant le vendeur) pour récupérer votre dur labeur, vous sentez comme un avis de tempête poindre à l’horizon. Et quand, jouant en solitaire vous réalisez une quête un peu longue, que les trésors se multiplient dans vos cales et que vous tombez sur un équipage de 4 pirates ravis de vous dévaliser, vous comprendrez que vous n’avez aucune chance, mourant dès votre réapparition avant de finir inéluctablement par regarder votre bateau soit couler, soit larguer les voiles sans vous. Là tout se déchaine dans votre tête et croyez-moi sur parole, la tempête est bien là ! Et les tempêtes en mer sont à coup sûr très dangereuses. Pour ma part, elle a eu raison de moi et n’étant peut-être pas fait pour la piraterie j’ai abandonné Sea of Thieves avec la fin de ma période d’essai du programme Game Pass.

    Par Fylodindon, le 9 avril 2018

     
    Avatar de GeekLette

    je crois que bcp l’ont dit : ce n’est pas un jeu à jouer en solitaire. C’est justement ça qui m’a rebutée. J’adore les jeux vidéos mais j’aime aussi jouer ma discrète et faire ma vie dans ce monde virtuel et du coup ce jeu ne me convient absolument pas malgré la forte attirance de la piraterie :)

    GeekLette, le 10 avril 2018 à 17h33
    Avatar de Fylodindon

    C’est sympa de jouer tout seul si personne ne vient t’emmerder.
    Perso j’ai passé des super moments en solitaire. Mais dès que tu t’es fait victimiser deux, trois, quatre fois, tu commences à rager et à devenir parano. Du coup, le plaisir s’estompe.

    Il faudrait une sorte d’immunité pour les joueurs solitaires. Qu’on ne puisse pas les attaquer (et réciproquement bien sûr). Ou faire des serveurs uniquement pour les joueurs solo, comme ça peut être le cas pour d’autres jeux, comme PUBG ou Fortnite par exemple.

    Fylodindon, le 10 avril 2018 à 17h51
    Avatar de Toma021

    Ils devraient faire comme GTA Online, un mode passif. Quand tu l’actives tu ne peux pas attaquer mais on ne peut pas te faire chier non plus. Car là en l’état c’est de la merde pour les joueurs seuls.

    Toma021, le 11 avril 2018 à 17h52

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