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Les 10 jeux marquants de l’E3 2018

Chaque année, nous vous dressons la liste des jeux qui nous ont marqué durant l'E3. Mais histoire de faire court, je vous en ai sélectionné arbitrairement 10, et sans lever les fesses de mon canapé. Et ça n'a pas été chose aisée... d'en sélectionner 10, pas de me lever.

JPEGSi j’ai choisi de ne sélectionner que les dix jeux qui m’ont le plus enthousiasmé durant cet E3, je n’en ai pas fait un classement pour autant. Vous retrouverez donc ces dix titres dans l’ordre alphabétique, et non dans l’ordre de mes préférences.
Pas la peine non plus de venir chouiner parce que Just Dance 2019 ou Mon Petit Poney 3 méritait plus sa place que The Last of Us 2 ou Cyberpunk 2077 dans cet article. C’est une sélection purement subjective : Seules mes affinités sont prises en compte. Ce n’est pas parce que j’ai de meilleurs goûts que vous qu’ils sont universels pour autant.

Anthem

Le prochain jeu de Bioware fut l’une des belles claques de l’itération 2017, mais cette année il en va tout autrement. En effet, alors qu’on souhaitait être rassuré sur le potentiel et la richesse du titre, on nous sert un trailer insipide et une longue séquence de gameplay très orientée action bas du front. C’est certes très joli, mais c’est surtout un peu mou et pas bien subtil. Les comparaisons avec Destiny affluent et ne sont pas gage de qualité, bien au contraire : Un gameplay peu ou proue identique, tout comme les mécaniques de mobs à buter et de loot à récolter, différentes classes de personnages au travers d’armures appelées "Javelin" et une certaine linéarité dans les missions. Anthem semble ne se démarquer que par la verticalité de son gameplay (en bien) et par la banalité de son univers et de son design (en mal). Reste qu’on peut compter sur les développeurs des KotOR, Mass Effect et autres Dragon Age pour nous pondre des features RPG sympa et un scénario homérique. Enfin, j’espère...
La sortie est fixée au 22 février 2019.

Beyond Good & Evil 2

Certes, le jeu est enfin en développement. Et ça c’est plutôt une bonne nouvelle (même s’il n’a finalement pas grand chose à voir avec le premier). Par contre, à chacune de ses sorties médiatiques, on se dit qu’il a encore du pain sur la planche et ne devrait pas voir le jour avant un an, grand minimum (plus probablement deux ou trois, sur la prochaine génération). Résultat, à part des micro-séquences de gameplay d’une ou deux secondes, on n’a le droit qu’à de chouettes cinématiques pour se faire une idée de l’ambiance du jeu. Et là pour le coup, y a rien à redire ou presque. Car il m’avait semblé l’histoire fixée à quelques siècles du premier épisode, pourtant on peut désormais y voir Peyj et une toute jeune et rebelle Jade. Donc soit j’ai mal compris, soit les développeurs ont changé d’avis en cours de route...
Toujours est-il que le jeu ne devrait pas nous permettre de les incarner, puisque le ou les joueurs (il peut se jouer à deux, en coop) créeront leurs pirates de l’espace de toute pièce, y compris pour leur race d’ailleurs. Si on en croit les différents retours, le leitmotiv de ce BG&E2 serait de laisser aux joueurs une grande liberté dans un univers complètement ouvert, en choisissant qui recruter dans son équipage parmi la foule de badauds ou encore quelle planète explorer, sur terre ou dans les airs.

Control

Après avoir offert Alan Wake et Quantum Break à la Xbox, Remedy a décidé de faire des infidélités à Microsoft en sortant également leur prochain titre sur PS4. A ce niveau ce n’est d’ailleurs plus de l’infidélité, mais carrément un club échangiste puisque Control, le prochain jeu en question, a réservé son dépucelage à la conférence de Sony. La ressemblance avec Quantum Break est d’ailleurs assez flagrante, notamment avec le dernier niveau du jeu (dans le labo/HQ), puisqu’il y sera de nouveau question de super pouvoirs. En ce sens, Control s’apparente à un Metroidvania, puisque de nombreux allers et retours seront nécessaires pour progresser dans des niveaux modulables au fil des événements et des pouvoirs débloqués par l’héroïne. Car l’héroïne use et abuse de la télékinésie pour se protéger et attaquer, et la configuration des lieux varie étrangement, les plafonds devenant sol (et inversement), les murs s’effondrant, une pièce en devenant une autre, etc.. Bref, d’étranges événements se déroulent dans ce seul et unique bâtiment qui constituera le jeu, des événements semblant être intimement liés à la télévision, un peu à l’image d’Alan Wake.
Bref, ça semble complètement barré (comme d’habitude avec Sam Lake) et ça sort courant 2019.

Cyberpunk 2077

Avec les deux premiers épisodes de The Witcher, CDProjekt s’était fait un nom. Avec le troisième opus, le studio polonais s’est hissé au rang de légende, au même titre ou presque qu’un certain Rockstar Games. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’ils n’hésitent pas à aller à l’encontre des modes de l’industrie, en conchiant les Loot Box, DLC abusifs et autres Pay 4 Win dont les éditeurs sont friands. Avec Cyberpunk 2077, le studio a cristallisé les attentes des joueurs, qu’ils soient fans des précédents jeux du studio ou de la licence JDR et du mouvement littéraire initié par les Sterling et autres Gibson. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la rumeur n’est pas prête de s’essouffler vu les premiers retours des journalistes ayant pu assister aux behind closed doors. Technique fabuleuse, univers gigantesque, gameplay nerveux, propos mature, tout semble réunit pour faire de Cyberpunk 2077 l’un des jeux les plus attendus du moment. Toutefois, il va falloir se montrer patient, le jeu n’étant pas prévu pour, au mieux, 2019. Si ce n’est 2020 sur les futures Xbox et Playstation...

Dying Light 2

Après s’être longtemps perdus dans les sympatoches Dead Island bourrés de bugs, les polonais de Techland s’en sont bien mieux sortis avec leur autre licence à zombies : Dying Light. Derrière une flagrante ressemblance, cette nouvelle ip introduisait un gameplay parkour très agréable et un cycle jour/nuit infernal, puisque les zombies relativement gérables en journée, devenaient bien plus rapides et dangereux la nuit. C’est fort de ce succès que le studio décide de remettre le couvert, et confie au passage l’écriture du scénario à Chris Avellone (Baldur’s Gate, Alpha Protocol, Fallout : New Vegas ou, plus récemment Prey). Aux features originelles s’ajoutent désormais un monde évolutif, qui se façonnera au rythme de nos choix. Reste à voir la richesse et la profondeur de ces évolutions et comment tout cela va s’imbriquer dans le multi en coopération, sachant que c’était là le plus gros défaut du premier épisode : Une fausse coopération, où les trois autres joueurs étaient considérés comme des fantômes (pas de collision, pas de présence dans l’histoire et les cinématiques, pas d’impact sur le nombre d’ennemis ou le gameplay, etc.).

Gears 5

Gears 5, qui au passage a perdu son of War, est sans aucun doute la sensation d’une plutôt bonne conférence Microsoft. Là où on pouvait reprocher au 4 un certain immobilisme par rapport à la série, ce cinquième opus semble ne pas hésiter à en bouleverser les codes : Un jeu moins sombre, plus coloré, un héros féminin et une bonne brouette de nouveaux ennemis. Et si d’être désormais aux commandes de Kait n’a rien d’étonnant, tant elle crevait l’écran dans Gears of War 4, le scénario qui semble se dessiner pour ce nouvel épisode reste très curieux, compte tenu de la fin très ouverte de son prédécesseur. J’espère que l’histoire de JD, qui semble avoir bien morflé depuis la fin du 4, ne sera pas sacrifiée sur l’autel de son charisme de moule. Microsoft n’ayant pas jugé bon de montrer le jeu à la presse, nous n’aurons pas plus de détails pour le moment, si ce n’est que de l’avis des développeurs, le monde de Gears 5 sera le plus grand et le plus beau qu’ils n’aient jamais créé. En même temps, les Gears of War n’ont jamais brillé par la taille de leurs maps...

Ghost of Tsushima

Teasé rapidement l’année dernière, le nouveau titre de Sucker Punch (Infamous) s’est dévoilé plus en détails durant la conférence de Sony, au travers d’une longue séquence de gameplay. Si je m’attendais à quelque chose de plus fantastique, après le premier teaser, il n’en est finalement rien (au sens Science Fiction du terme). A première vue, il s’agit d’un jeu relativement réaliste, prenant pour thème le Japon féodal. Absolument superbe visuellement, magnifiquement mis en scène également, le gameplay m’a toutefois paru un brin rigide et les combats, parfois téléguidés façon QTE, ne m’ont pas totalement convaincus. Ceci étant, je suis tellement féru de cette époque bien trop rarement illustrée dans les jeux occidentaux, que le thème se suffit presque à lui-même pour m’enflammer. J’espère juste des mécaniques RPG intéressantes, un scénario prenant et des voix japonaises pour parfaire le tout (parce que les voix anglophones dans le Japon Féodal, c’est du gros foutage de gueule).

Ori and the Will of the Wisps

S’il me fallait ne retenir qu’un seul jeu de cette génération, ce serait probablement Ori and the Blind Forest, tant le titre de Moon Studios m’a émerveillé par ses graphismes magiques, son univers sombre mais enchanteur, son histoire emprunte de poésie et de mélancolie et son gameplay simple mais exigeant (bon, en vrai ce serait sans doute plus Rainbow Six Siege et les 750 heures que j’ai passé dessus, mais c’est une autre histoire). Inutile donc de préciser à quel point j’attends cette suite, toute aussi sublime que son prédécesseur ; si ce n’est davantage. Outre les nouveaux environnements, le jeu a semble-t-il gagné en nervosité et le petit Ori a bien grandi, et s’apparente désormais à un redoutable ninja, disposant d’un arsenal bien plus évolué que dans le 1er épisode. Autre nouveauté, le titre se parerait désormais de PNJ proposant des quêtes annexes à accomplir. Il est également question de séquences à dos de hibou et de plusieurs séquences de poursuite, comme celle qui concluait le premier opus. Là encore, il faudra toutefois être un peu patient, puisque le jeu est annoncé pour 2019.

Sekiro : Shadows Die Twice

Tout comme Ghost of Tsushima, Sekiro : Shadows Die Twice s’apparente lui aussi à un jeu d’action/infiltration sur le thème du Japon Féodal. Toutefois, le titre de From Software m’a semblé bien plus accompli que celui de Sucker Punch. Il est certes moins beau que ce dernier, mais compte sur l’expérience de ses développeurs en matière de gameplay et d’affrontement pour se démarquer (là où Infamous manquait clairement de maîtrise). Bien plus fluide et nerveux qu’un Dark Souls et consort, Sekiro nous plonge dans la peau d’un jeune ninja armé d’un katana et d’une prothèse à tout faire (grapin, hache, lanceur de shurikens, etc.), face à des hordes de samouraïs et d’une ribambelle de démons comme From Software sait les imaginer. Et si la partie infiltration du titre ravira à coup sûr les fans de Tenchu, les combats de boss risquent eux de laisser les fans des Dark Souls et autres Blood Borne aux anges. Car hors de question pour le studio japonais de se contenter d’un simple button masher. Sekiro sera un jeu d’action exigeant, où les esquives et combos seront aussi importants que l’équilibre de son personnage, au travers d’une jauge d’équilibre justement, lui permettant essentiellement de parer les coups. Il y sera également question de résurrection, comme le titre du jeu le laisse penser, mais c’est un point sur lequel From Software ne s’est pas encore trop attardé. Sortie, là encore, attendue pour 2019.

The Last of Us 2

On m’a souvent affublé d’une réputation de troll et de fanboy Xbox, pourtant The Last of Us est peut-être le jeu qui m’a le plus marqué dans ma vie de joueur (tout du moins, l’un de ceux qui m’ont le plus marqué). L’exception qui confirme la règle, me diront certains. Toujours est-il que mon attente vis-à-vis de cette suite oscillait entre une impatience incommensurable et un profond mépris, du fait que je n’y jouerais jamais (j’ai fait la connerie d’acheter une PS3, je ne recommencerais pas avec la PS4). Et si le premier teaser (Ellie jouant de la guitare) m’avait mis la chair de poule, la cinématique hors sujet de Noël dernier, m’avait quant à elle bien refroidie. Cette année, il était acquis qu’on verrait enfin du gameplay durant la conférence E3 de Sony. C’était sans doute même l’événement le plus attendu du salon, avec la révélation annoncée de Cyberpunk 2077. Alors certes, c’est toujours aussi magnifique. C’est superbement animé et mis en scène, et la séquence lesbienne n’a pas manqué de heurter la sensibilité des plus conservateurs. On reconnait bien là le talent de Naughty Dog, mais j’émettrais tout de même quelques réserves. D’abord, j’ai trouvé le jeu très violent et un poil exagéré, surtout quand on considère qu’on incarne une jeune fille même pas encore entrée à l’âge adulte. Ensuite, j’ai trouvé ça très banal, dans la séquence montrée. Pire, Ellie y était seule, à l’image de ce que j’ai considéré comme le pire moment du premier épisode. Où est Joel ? J’espère encore vivant et présent dans cette suite, tant leur tandem était touchant. Alors je ne doute pas que le jeu recèle de bien d’autres séquences plus intéressantes, mais ce que j’en ai vu m’a déçu. Mettez Nathan Drake à la place d’Ellie, et vous ne verrez pas la différence...

En ratrappage

Les recalés de cette sélection sont nombreux :
Assassin’s Creed Odyssey s’il n’était pas un skin grossier de l’épisode Origins.
Battelfield V si nous étions encore en 2010.
Death Stranding si on comprenait ce que Kojima est en train de faire.
Forza Horizon 4 s’il n’était pas un jeu de bagnoles (tout aussi bon soit-il).
Halo Infinite si on avait vu quelque chose d’autres que des bribes d’un nouveau moteur physique.
Metro Exodus si j’avais joué aux précédents opus.
Rage 2 si je n’aurais pas plutôt préféré un nouveau Borderlands.
Shadows of the Tomb Raider si elle arrêtait de renier ses origines pour s’Unchartiser toujours plus.
Skull & Bones s’il n’avait pas changé radicalement de cap pour devenir lui aussi un skin sans saveur d’Assassin’s Creed Black Flag.
The Division 2 si on était sûrs qu’Ubisoft ne répétera pas son erreur d’ultra répétitivité.

Tags : #Jeuxvideo #E3

Par Fylodindon, le 20 juin 2018

 

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