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Le gauche ou le droit ?

 

Dead Rising, l’intégrale

Dead Rising, Dead Rising 2 : Case Zero, Dead Rising 2, je ne bouderai pas mon plaisir de vous décortiquer tout ce que j’aime dans cette saga.

Comment réaliser une parfaite cocotte-minute

JPEGQuel que soit l’épisode, y compris le prologue « Case Zero », la saga Dead Rising nous plonge dans un monde semi ouvert (assez vaste mais volontairement restreint, souvent par une astuce architecturale réaliste et logique, j’y reviendrai) délimité par le temps. Le but est de parvenir à son objectif principal avant l’écoulement du nombre d’heures imposées par une autre astuce mais cette fois-ci scénaristique. Pour simplifier, vous êtes plongé dans une cocotte minute géante remplie de zombies (vraiment plein, mais du coup y a plein de loadings) pendant un temps imposé avec un objectif principal à remplir, et on regarde à terme si vous y êtes arrivés en vous attribuant selon vos actes diverses fins. Le challenge imposé par le temps vient du fait qu’en plus de la chiée ahurissante de zombies dans la cocotte avec vous et qui veulent tous vous bouffer, il y a d’autres objectifs qui viennent s’ajouter. Certains découlent directement du principal, d’autres sont secondaires, il faut donc gérer au mieux sa montre et faire des choix en sachant que si vous en ratez un tout peut s’arrêter ou vous amener à un final que vous ne souhaitiez pas. La carotte des objectifs secondaires qui peuvent être si pénalisant si jamais ils sont mal gérés, vient quant à des gains d’XP bonus attribuant généralement des récompenses non négligeables qui faciliteront de plus en plus la tâche (nouveaux coups, vitesse améliorée, barre de vie rallongée etc). Le tout amenant donc à des fins différentes et donc à une rejouabilité certaine (avec votre XP de la partie précédente qui plus est).

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Interactivité et hyperactivité

JPEGMais la saga Dead Rising ne serait pas sans ce côté ludique incroyablement fun et propre à elle-même. Il y a des milliers de zombies qui s’affichent à l’écran et la façon de les tuer n’est pas infinie mais elle en a la saveur. En plus des innombrables armes que l’on trouve ça et là, les jeux fourmillent d’objets en tout genre parfaitement interactifs. Tuer du mort vivant à la boule de bowling, les orner de masques de serbots géants, les culbuter avec des bois d’élan, les tronçonner, tenter de les percer, les écraser, les découper, mettre une poêle à brûler sur le gaz et la déposer sur leur tronche, leur éclater un banc sur la gueule, un cactus, les dégager en poussant un caddie… les possibilités sont innombrables, parfois grisantes et surtout sans cesse fun et jouissives. Sans oublier que l’interactivité permet également d’agir sur le héros en le rhabillant, lui faisant reprendre de la vie, modifiant son XP, sa mobilité etc. Et lorsqu’ elle ne sert strictement à rien d’autre qu’à être débile, elle est par extension parfaitement amusante. Exemple : Jeter des cartes à jouer sur un zombie… Si le premier DR surprenait par cette interactivité bluffante, la valeur ajoutée du second tiens dans la combinaison d’objets. Par l’intermédiaire d’établis disséminés aux 4 coins de la map, on peut tenter d’assembler deux ustensiles pour décupler leur effet dévastateur : Une double pagaie et des tronçonneuses, un rateau et une batterie électrique, un nounours et des mitraillettes, un fusil à pompe et une fourche etc etc etc… ça décuple les possibilités de façon bien plus intelligente qu’en ajoutant tout simplement plus d’objets et c’est encore plus fun.

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Cohérence

JPEGLa saga Dead Rising montre aussi une belle recherche de cohérence quant au level design. Choisir un grand centre commercial comme terrain de jeu est une excellente façon de délimiter une zone naturellement et de la mettre en quarantaine sans que le joueur ne se sente frustré ou bloqué. De la même façon le simili Las Vegas du deuxième épisode en reprend parfaitement la structure et l’idée, on ne se sent pas bloqué alors qu’au final on l’est, ce n’est pas une ville, ce n’est pas totalement ouvert, mais on en a la sensation de part la multitude de possibilités offertes à nous à l’intérieur. Case Zero de part son but ludique (un court prologue), n’offre qu’une petite bourgade mais toute aussi étudiée. Le scénario aide également beaucoup à justifier l’endroit où on est, et l’exploite jusqu’à l’os. Dans le même ordre d’idée, le système de sauvegarde a été pensé dans le premier de façon à ce qu’on reste immergé. Ainsi la seule façon de pouvoir sauvegarder sa partie est de se rendre dans un endroit calme et sans danger (les chiottes en tête), le problème c’est qu’ils sont très rares. Ca donne un côté assez hardcore à l’aventure mais cohérent, moins de part le seul et unique slot de sauvegarde et la possibilité de sauver après sa mort pour conserver son XP mais pas sa progression dans le scénario (qu’on reprendra du coup de zéro, extrême). Là –dessus Case Zero laissait augurer une amélioration belle et bien effective dans Dead Rising 2 (plus d’endroits de save et plus de slots), et même parfois en lâchant cette cohérence intégrée au design en pouvant sauvegarder en plein milieu des zombies après un objectif « case » rempli…

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Vibrant hommage

JPEGCe game design intelligent on le retrouve dans l’armement, qui fait parti intégrante du décor et qui n’est pas illimité dans le temps (tout ce qui sert d’arme se casse). On le retrouve aussi dans la reprise de vie s’effectuant en buvant ou en mangeant des produits situés dans des endroits plein de sens (un restau, une buvette etc, on peut même faire des mélanges aux différentes propriétés). Mine de rien, rares sont les jeux qui ont fait cet effort et qui se fond à la fois pleinement à leur scénario, tout se rejoint. Et quelque soit le Dead Rising, l’histoire rend on ne peut plus hommage aux films de genre, Romero en tête, que ça soit pour le centre commercial du fameux Zombie ou pour la plupart des boss (appelés « psychopathes ») que l’on rencontre (des survivants) qui représentent de part leur caractère et réactions une critique sociale du système Américain… Purement dans l’esprit du maître ! Pas un seul jeu n’a réussi à faire ça à part la saga Dead Rising. C’est une prouesse qui à mon sens n’est pas assez soulignée par la Critique jeu vidéo qui ne trouvera que le personnage rigide et la sauvegarde (du premier) exécrable... Le meilleur jeu de zombies, ou plutôt la meilleure saga vidéoludique zombiesque, c’est Dead Rising. Je n’ai jamais dans un autre jeu eu la sensation de me retrouver au beau milieu d’un Romero ou même de certains passages de l’excellent comic-book Walking Dead. Aucun amoureux du genre, aucun aficionado de la mythologie zombie ne peut faire abstraction d’une œuvre respectant autant son esprit d’origine tout en le mélangeant à un côté ludique extrêmement fun. Et dans DR 2, c’est coop’ et multijoueurs…

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Pour tout fan de la mythologie zombie, il est impossible de passer à côté de Dead Rising. Pour les autres le 2 est plus abordable niveau gameplay et offre un défouloir assez génial.

Le premier Dead Rising était à la base pensé pour la génération PS2/Xbox, la technique ne permettant pas une assez grande interaction et d’afficher un nombre assez conséquent de zombies, le projet a été déplacé sur la génération suivante.

Il existe dans les deux jeux un nombre incalculable de références aux jeux Capcom.

Dans le premier DR, un achievement se débloque si on tue 53 594 zombies. Un gimmick qui a été repris dans Left 4 Dead où on doit en buter 53 595, dans Prototype et DoDonPachi où on doit en liquider 53 596 et bien sûr dans Dead Rising 2 où on doit également en tuer 53 596 (faut croire qu’ils ne connaissaient pas Prototype et DoDonPachi).

Le développement du deuxième épisode a été délégué à Blue Castle Games, studio canadien, le tout supervisé de près par Capcom. Leur entente et leur satisfaction fut telle que Capcom a racheté le studio aujourd’hui nommé Capcom Vancouver.

Par K.mizol, le 15 octobre 2010

 
Avatar de K.mi

A noter que la petite soeur de Chuck Greene, je la connais, elle m’adore.

K.mi, le 15 octobre 2010 à 11h40
Avatar de Kadaj68

c’est pas des masque de LEGo mais de Servbot, les ptits robots qui sont avec Tron dans megaman

Kadaj68, le 15 octobre 2010 à 19h26
Avatar de K.mi

Tout à fait, le nom m’a échappé, pour la peine je vais corriger.

K.mi, le 15 octobre 2010 à 20h17
Avatar de K.mi

(T’es fier hein ? :D)

K.mi, le 15 octobre 2010 à 20h18
Avatar de Toma021

Il a tous les défauts du premier ce jeu. Le système de sauvegarde atroce, la maniabilité à chier, les allers retours incessants entre la planque et le centre commercial plein de zombie... Tout ça pour un peu de fun à casser du zombie avec n’importe quoi. Moi je dis fuyez !

Toma021, le 19 octobre 2010 à 17h47
Avatar de K.mi

Alors je te propose d’y rejouer pour t’apercevoir que le système de sauvegarde a grandement été amélioré avec la possibilité de sauvegarder entre chaque objectif peu importe où tu te trouves ainsi que 3 slots de save au lieu d’un. En gros c’est pas le même système. Pour la maniabilité elle ne m’a jamais gêné, mais elle plus souple que dans le premier.

K.mi, le 19 octobre 2010 à 19h05
Avatar de Kadaj68

moi ? pas du tout :)

Kadaj68, le 19 octobre 2010 à 23h59

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