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T’as pas pris du cul toi ? On dirait une PS3

 

Call of Juarez : Gunslinger, la nalyse

Un jeu Techland c'est l'assurance d'un FPS aux petites idées sympa dans un emballage mal fini au mieux, ou d'une petite purge au pire.

La nalyse n’est pas systématiquement raccord avec l’actu, elle n’est pas objective, ce n’est pas une fiche technique, elle ne fait pas de détails ou en donne tout plein selon l’humeur, elle n’est pas faites pour influencer tes achats de consommateur fou parce qu’elle n’en tirerait aucun intérêt, elle est juste écrite pour te faire partager mes goûts à moi, ton K.mi qui t’aime (un peu comme un gosse qui fait popo et qui est fier et émerveillé de le montrer à tout le monde.)

Je vous l’introduis tout entier

Après un premier épisode qui avait le mérite d’aborder l’univers Far West bien avant l’immense succès Red Dead Redemption, après un deuxième épisode qui ne faisait ni mieux ni pire que son prédécesseur mais qui gardait une petite cote de sympathie de par son univers, et après un troisième épisode qui s’attaquait lamentablement à une période moderne, Call of Juarez : Gunslinger débarque par la petite porte, exclusivement en dématérialisé mais en revenant aux sources : le Far West. Cette phrase était vraiment beaucoup trop longue.

Le pitch dans ta potch

Une sorte de motion-comic intervient à l’écran. 1910, ouest américain. Silas Greaves est un vieux chasseur de primes célèbre qui débarque dans un rade pour se prendre une mousse. Les péquenauds le reconnaissent et lui demande de leur raconter ses aventures, lui qui dans sa vie a rencontré trouzemille légendes comme Billy the Kid, Jesse James, etc...

Attardons-nous là-dessus (enfin, moi, surtout…)

Au-delà de l’univers Far West que j’affectionne particulièrement (vous devez commencez à le savoir vu que ça fait des années que j’en parle), ce nouveau Call of Juarez se démarque par une narration plutôt cool. Chaque histoire que tonton Silas raconte est jouable alors que l’on entend sa voix rocailleuse en off. Ses dires vont s’illustrer sous nos yeux, de manière parfois originales et amusantes. Par exemple, lorsqu’au début de l’aventure il mentionne "ils m’ont attaqué façon Apaches, j’étais encerclé" on voit des Apaches nous encercler. Lorsqu’on les a tué, un des péquenauds lui pose une question sur les Apaches (toujours en voix off), il le corrige alors en lui rappelant qu’on l’a encerclé façon Apache, mais qu’il n’a jamais dit qu’il s’agissait d’Apaches. Le jeu se rembobine alors pour que l’on rejoue l’encerclement mais cette fois face à des cow-boys.

Il existe plusieurs petites astuces de narration comme celle-ci, parfois réutilisées plusieurs fois mais pour lesquelles on prend toujours plaisir à les jouer. Certaines sont mêmes amusantes comme lorsqu’un des interlocuteur de Silas s’endort au saloon. Le seul véritable bémol là-dedans vient d’une VOST obligatoire qui empêche parfois la compréhension pour les non anglophones, puisqu’il est difficile de lire des sous titres en pleine phase de shoot... Toujours est-il qu’il s’agit là d’un très bel exemple de narration interactive, inspiré de Prince of Persia : les Sables du Temps, futé et pourtant sous exploité. Je préfère 1000 fois cette idée plutôt que de me taper 50 scènes cinématiques en 15 minutes ou 1 QTE par seconde. C’était la phrase chiffres de cette Nalyse.

Cette narration permet en plus un chapitrage elliptique fluide puisqu’il suffit à Silas de passer à une autre histoire pour qu’on passe à un autre chapitre, plus tard dans sa vie. Ces ellipses que l’on retrouve particulièrement dans le mode de narration de la bande dessinée se conjuguent justement parfaitement aux graphismes saturés en cel-shading très "Borderlandsesque" du jeu. C’était la transition la plus remarquable de cette Nalyse.

Enfin un Call of Juarez jeu de Techland remarquable ? Non faut pas déconner non plus, si pour une fois le titre semble moins souffrir du manque de finition auquel nous a habitué le studio Polonais, il n’en reste pas moins un FPS sympatoche mais, en dehors de son mode de narration, finalement très classique, voire petit bras. Assumé comme Arcade, on enchaîne les chapitres - avec un système de points à chaque frag permettant d’améliorer un petit arbre de compétence - et les combats de boss. Mais le level design tout en couloir rapproche le jeu d’un tir aux pigeons interactif avec en prime une I.A. adverse toute pourrie, pas de pieds à notre héros, un système de duel pas terrible, et même quelques phases en QTE.

Reste pour les amateurs du Far West comme moi, d’intéressantes "pépites de vérités" cachées au sein des niveaux permettant d’en apprendre plus et/ou de se remémorer quelques archives véritables sur quelques personnes qui ont marqué l’histoire de l’ouest américain.

Les trucs à ressortir en société pour susciter de nombreux fantasmes chez les personnes de ton choix

- Une fois n’est pas coutume, je n’ai absolument aucune anecdote à sortir sur ce jeu... Ce qui en soi est déjà une anecdote.

Par K.mizol, le 4 juin 2013

 

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