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Brothers : A Tale of Two Sons, la Nalyse

Petite session de rattrapage pour un petit jeu de grande qualité.

La nalyse n’est pas systématiquement raccord avec l’actu, elle n’est pas objective, ce n’est pas une fiche technique, elle ne fait pas de détails ou en donne tout plein selon l’humeur, elle n’est pas faites pour influencer tes achats de consommateur fou parce qu’elle n’en tirerait aucun intérêt, elle est juste écrite pour te faire partager mes goûts à moi, ton K.mi qui t’aime (un peu comme un gosse qui fait popo et qui est fier et émerveillé de le montrer à tout le monde.)

Je vous l’introduis tout entier

Il y a presque un an sortait Brothers : A Tale of Two Sons, jeu digital imaginé et dirigé par le réalisateur Josef Fares pour le compte de Starbreeze. A l’époque on nous avait proposé un code de téléchargement que nous avons décliné par manque de temps. Grand bien a pris à Sony de le proposer ce mois sur le PS Plus, ce qui rappela ce jeu à mon bon souvenir. Autant vous dire tout de suite que je ne regrette pas.

Le pitch dans ta potch

Deux frères dont la mère est décédée partent en quête d’un remède pour soigner leur père fortement malade, dans un monde tout droit sorti d’un livre de contes.

Attardons-nous là-dessus (enfin, moi, surtout…)

Brothers est proche d’un Fable pour la direction artistique des décors et l’ambiance, rappelle Ico pour son onirisme, Limbo pour son atmosphère parfois bien sombre, mais n’a rien à envier à personne côté gameplay, d’une innovation certaine et prenante. On dirige chacun des deux personnages séparément à l’aide des deux sticks. Une sorte de jeu coop’ sur une seule manette. Les deux frangins disposant également chacun d’un bouton de tranche pour interagir avec leur univers. Assez perturbant les deux premières minutes, on s’y retrouve très vite et on est surtout surpris par le nombre d’idées ingénieuses de puzzles exploitant cette jouabilité. Un gameplay qui va, à l’instar de Braid, venir totalement se conjuguer avec l’histoire, plutôt touchante. Brothers vient avec trois bouts de ficelles chercher une émotion chez le joueur qu’il trouvera sans trop de mal. Et ce sans véritables dialogues, juste par des interactions très simples avec les personnages et l’environnement et des moments (décors et PNJ compris) bien travaillés artistiquement.

On cerne la personnalité des deux frères et on s’y attache juste par la découverte de leurs interactions. Par exemple face à un ivrogne dans un village, le grand va demander son chemin sérieusement, le petit va demander s’il peut goûter à la boisson. Face à un perroquet, le grand va siffler pour voir s’il répète, le petit va ouvrir la cage pour regarder l’oiseau s’envoler. Une simplicité enfantine qui fait mouche tout autant visuellement, il est assez difficile de ne pas s’émerveiller d’une rencontre avec un géant ou de ne pas apprécier se poser sur un banc quelques secondes pour admirer un paysage. Ce n’est pas techniquement incroyable, mais c’est artistiquement tout simplement bien réalisé. Il suffit par contre d’un court après-midi pour venir à bout de l’aventure. En soi, que Brothers arrive à toucher et à provoquer une empathie aussi rapidement est un petit exploit. Ca va très vite. Qu’importe, le titre des suédois est là pour raconter une histoire touchante avec un gameplay intelligent et rafraîchissant. Qui dit mieux ?

Les trucs à ressortir en société pour susciter de nombreux fantasmes chez les personnes de ton choix

- Brothers a été imaginé et commencé à être développé par Josef Fares lorsqu’un ami qui dirige une école de jeux vidéo lui a demandé de participer à une session avec ses étudiants pour travailler sur un prototype.

- Plusieurs éditeurs étaient intéressé par le jeu mais souhaitaient un vrai mode coop’. Fares refusa catégoriquement, pensant que tout le concept aurait été brisé.

- Une scène n’a pas pu être implémentée dans le jeu par manque de temps, les deux frangins se seraient battu, on devait alors les tenir éloignés l’un de l’autre en écartant les deux sticks.

- Si le jeu est court c’est principalement en raison du budget. (Mais contrairement à d’autres, ce sont de courtes heures de qualité et à petit prix.)

Par K.mizol, le 19 mars 2014

 
Avatar de Toma021

Amis du playstation + bonjour. Je l’ai fais également grâce à l’offre + et J’ai bien aimé aussi. Le gameplay est franchement réussi. J’ai cru que j’allais galérer longtemps à contrôler deux perso en même temps mais finalement on se prend au jeu et, même si ça arrive d’aller droit dans un mur, on contrôle plutôt bien les deux joueurs en même temps. Et l’histoire est simple mais touchante.

Toma021, le 20 mars 2014 à 18h42

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